Anamorphose – Nathy

anamorphose

Titre: Invictus Tenebrae, Anamorphose

Auteur: Nathy

Date de Parution: 13 Janvier 2012

Éditeur: Rebelle Éditions, Collection Lune de Sang, 317 pages

***

Présentation de l’auteur:

Née en région parisienne, Nathy est auteure mais également webdesigner et infographiste. Passionnée par la lecture depuis son enfance et inspirée par ses ouvrages préférés, elle se lance à son tour dans l’écriture. Abandonnant celle-ci pour un temps, elle se tourne alors vers la création d’illustrations. Sa soif d’écriture reprend vie quelques années plus tard et se matérialise sous la forme d’une nouvelle nommée La Chasse qui fut un franc succès. Suivrons le premier tome de sa série vampirique Dark-Side, puis Anamorphose qui se verra publié chez les éditions Rebelle avec d’autres titres par la suite.

Retrouvez son site www.nathy.fr

***

Quatrième de Couverture:

Que l’on soit vampire ou humain, le passé d’un être laisse des marques indélébiles.

Dante se souvenait de tout.

La violence de l’attaque de Lucrezia. La panique ressentie quand les canines avaient effleuré sa peau et déchiré sa gorge. La douleur épouvantable qui fut la sienne; le feu parcourant ses veines tandis qu’elle s’abreuvait de son sang. Les soubresauts de son corps refusant la perte de son fluide vital. Son envie de crier, alors qu’aucun son ne pouvait franchir ses lèvres. Des larmes qui coulaient sur son visage pendant qu’elle se délectait de sa vie. Son rire dément, ses humiliations, ses tortures.

Esclave, tel était son nom.

Bien des siècles plus tard, une jeune humaine, Camille, aussi torturée que lui, croisera son chemin.

Seront-ils capables d’échapper à leur obscur destin ?

————————————————————————–

Extraits:

Extrait 1

« Un jour, en pleine semaine alors qu’il y avait beaucoup de monde et que je secondais Guillaume, après avoir servi une cliente, je remarquai un homme seul dans le rayonnage dédié aux romans de bit-lit. Un peu surprise, je me dirigeai vers lui. Un peu plus grand que moi, il devait faire entre un mètre quatre-vingt et un mètre quatre-vingt-cinq, des cheveux brun roux et bouclés lui descendaient sur les épaules. Vêtu d’un long pardessus de cachemire noir, il me tournait le dos. Je m’avançai donc pour lui proposer mon aide. Lorsqu’il se retourna vers moi, je vis une paire d’yeux chocolat me dévisager froidement, leur expression était si glaciale malgré leur beauté que je dus avaler ma salive pour ne pas partir en courant. Le visage de mon interlocuteur semblait fermé.

– Bonjour monsieur, puis-je vous assister ?

Pas de réponse…

– Vous cherchez quelque chose de précis ?

– Non, pas particulièrement.

Sa voix, malgré son ton un peu cassant, avait un timbre chaud, avec un léger accent chantant.

– Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à demander, nous nous ferons un plaisir de vous conseiller.

Je m’apprêtai à tourner les talons lorsqu’une poigne de fer me retint. Je me retournai et vis monsieur Glaçon se dérider un peu, bien qu’il restât à distance. Il me relâcha brusquement, comme si mon contact l’avait dégoûté.

– Il y a longtemps que vous travaillez ici ? C’est la première fois que je vous vois.

– Non, cela fait trois mois, mais je ne vous ai jamais aperçu ici non plus, rétorquai-je sur le même ton.

– C’est donc vous la nouvelle maquettiste ?

– Oui. À qui ai-je l’honneur de parler ? Vous semblez en savoir plus que moi…

J’attendais la réponse de mon interlocuteur lorsque je remarquai Madame Martines arriver vers nous comme une furie, m’attraper le bras et m’entraîner vers mon bureau en vociférant:

– Camille, que faisiez-vous ? Je vous interdis de recommencer ! Il n’y a que moi qui aie le droit de le servir. Retournez donc aider Guillaume !

Je la regardai éberluée, ne comprenant rien. Pourquoi s’était-elle mise ainsi en colère ? Je rejoignis mon collègue, un peu agacée par ce qui venait de se produire. Ce tyran de Martines avait parfois des réactions irascibles qui me dépassaient.

– Qu’est-ce qui lui arrive ? Qu’est-ce que j’ai fait, bon sang ! jurai-je.

– Tu viens de faire connaissance avec notre patron… C’était Uccello, avec qui tu discutais, et c’est interdit. Seule Martines en a l’exclusivité. Nous, on peut tout juste lui dire au revoir quand il part. Tu vas te prendre un sacré savon, ce soir.

– Mais comment voulais-tu que je sache qui était cet homme, je n’ai pas le don de divination… De toute façon, il n’est pas agréable du tout ! Je la laisse s’en occuper. Heureusement, je n’ai affaire qu’à son majordome quand je me rends à sa villa. Au moins, il sourit, lui, de temps en temps. Tiens ! Je lui ai trouvé un surnom à notre patron, monsieur Glaçon. Tu ne penses pas que ça lui va bien ?

Je pouffai de rire en lui disant ça. Guillaume esquissa une grimace espiègle, mon sourire amusé se figea lorsque je vis le regard de monsieur Uccello posé sur moi sans aucune chaleur. Deux yeux de glace, à faire frissonner quelqu’un en plein mois d’août quand la canicule est si étouffante, qu’on a l’impression de se liquéfier sur place. »


Extrait 2

« Ce vendredi soir, alors que la bâtisse était fermée au public, j’y allai munie des mallettes où je rangeais tout mon attirail: mon appareil numérique et mes objectifs… Je partis directement dans la salle des expositions temporaires, et me dirigeai vers les œuvres pour lesquelles j’étais venue. Je mis en place tout ce dont j’avais besoin, le paravent, le réflecteur ainsi que le trépied. Je fis quelques essais pour m’assurer de la qualité de mes clichés et bombardai les tableaux. Je gardai le Cavalier Bleu pour la fin, et changeai d’objectif – celui qui m’avait coûté une fortune.

Je reculai un peu et pris les photos dont j’avais besoin. Une fois terminé, je m’apprêtai à ranger mon matériel et marchai à reculons en même temps. C’est à ce moment-là que je percutai quelqu’un surgissant de derrière le paravent et laissai échapper l’objectif.

– Aïe ! Oh, non ! hurlai-je en constatant les dégâts. Mais c’est pas vrai ! Vous ne pourriez pas faire attention, mais il faut vraiment être stupide pour se mettre derrière les gens ainsi. Mais regardez ce que vous avez fait, il est mort ! Vous savez combien ça coûte ?

J’enrageai. J’avais économisé pendant tellement de temps pour pouvoir acheter ce modèle.

Ce n’est qu’en me relevant, après avoir ramassé mon objectif brisé, que je m’aperçus qui avait été l’objet de ma colère.

L’abruti aussi semblait furibond.Des boucles brunes tombant sur les épaules, une expression suffisante…: Uccello ! Monsieur glaçon venait de détruire mon bien le plus précieux. Je bouillonnais.

– Vous ne pouvez pas faire attention où vous mettez les pieds, me cracha-t-il à la figure. Si vous vous étiez servi de votre cerveau, vous sauriez qu’on ne marche pas à l’envers !

Je ne me laissais pas démonter et haussais le ton plus fort que lui. Je fulminais.

– Parce que vous croyez que je l’ai fait exprès ? Vous savez quoi ? Vous êtes un individu hautain et pédant. Pour qui vous prenez vous, pour humilier les gens ainsi ? Ça vous arracherait la bouche d’être aimable de temps en temps ? Regardez-moi ça, mon objectif est fichu ! C’est vous, sans doute, qui allez me le rembourser ? Il m’a fallu plus d’un an pour pouvoir me le payer, mais vous, ça vous est complètement égal !

Il semblait interdit, je lui avais coupé le sifflet. Sans rien dire, il m’enleva l’objet brisé des mains et l’examina. J’étais furieuse. Cet Uccello était un cauchemar. Je tournai les talons sans attendre sa réponse et m’enfuis vers la sortie. »


Extrait 3

« Je me fis le serment de ne jamais la laisser, quoiqu’il puisse advenir… je ne supporterais pas de la savoir en danger, seule. Je n’ignorais pas ce qui allait se passer quand elle retrouverait ses esprits… Elle me verrait comme un ennemi. Mais j’étais sûr de pouvoir l’aider. Après tout ce que j’avais subi, je savais quoi faire, malheureusement. Je devrai prendre des décisions, même si cela allait certainement à l’encontre de son avis.

Le médecin vint me voir et me rassura, ses jours n’étaient pas en danger, mais elle avait de multiples contusions. Des côtes ainsi que son poignet droit étaient cassés. Elle n’avait pas perdu suffisamment de sang pour avoir besoin d’une transfusion. Ses plaies nécessitaient des soins. J’avais le choix: soit ils lui faisaient des points de suture, soit on appliquait de l’ichor de vampire sur les lésions pour accélérer la cicatrisation. Je n’hésitai pas une seconde. Je le suivis et m’incisai la paume, les dents serrées, pour donner de mon sang. On lui en passa sur les plus grosses blessures et ils lui mirent une sorte de pansement pour en rapprocher les bords, dans quelques jours elles auraient disparu. J’hésitai un instant… La coupure à mon avant-bras ne s’était pas encore refermée. Je me demandais si je ne devrais pas lui faire boire mon sang. Cela aurait réglé bien des problèmes et en aurait créé de nouveaux, mais au moins elle serait en sécurité. Je sentis la main du médecin sur mon épaule alors que je la regardais dormir après qu’il lui ait administré des sédatifs.

– Non, Dante… Tu ferais une erreur… Laisse-lui le choix…

De nouveau sur la civière, ils l’emmenèrent à l’étage où une chambre avait été préparée avec un équipement médical approprié. Après l’avoir installée sur le lit, ils lui mirent des perfusions et un vampire resta à ses côtés pour la veiller.

Après m’être changé et lavé, tant j’étais couvert de sang, je redescendis en ville chercher ma voiture. Pendant qu’elle dormait, je ne pouvais rien faire de plus. À mon retour, je m’assis sur la terrasse, j’avais besoin d’être seul quelques instants. Je me laissai aller dans le grand fauteuil de toile, fermai les yeux et me détendis, submergé par mes émotions, celles que j’avais fait taire pendant des décennies, les croyant perdues à jamais. Je ferai tout pour elle, et je mettrai tout en oeuvre pour qu’elle retrouve le goût de vivre. Je tuerais à nouveau pour elle s’il le fallait, sans l’ombre d’une hésitation.

Mais pourquoi donc le sort s’acharnait-il ainsi sur Camille ?

Je remontai dans la chambre, saisis une chaise et serrai sa main dans les miennes. Malgré les calmants, son sommeil était agité. D’heure en heure, son visage gonflait, prenait un ton bleuâtre. Je l’effleurai du côté qui n’avait pas pris de coups. J’avais la vision de son corps meurtri devant les yeux. J’aurai tellement préféré le découvrir dans d’autres circonstances. Les médicaments la firent dormir trois jours durant. Je passais tout ce temps à son chevet. Sa main dans les miennes. Quand elle s’agitait, je resserrais ma prise doucement, l’embrassais sur le front, lui murmurais des mots apaisants, alors lentement elle se calmait. Son visage était devenu presque complètement noir, son corps était parsemé d’ecchymoses. Les plaies commençaient à disparaître, j’avais déposé un peu de sang sur celles du dos et sur son arcade. Seule celle de sa bouche n’avait pas été touchée pour éviter tout risque de contamination par notre virus.

[…]

Elle sortit de son long sommeil alors que je m’étais retiré pour prendre un bain. J’étais angoissé à l’idée de la voir se réveiller. Je craignais ses réactions. Face à ce genre d’événements, chaque personne réagit très différemment. J’avais peur qu’elle me rejette, je m’y attendais même. Cela me faisait d’autant plus mal que j’avais fini par admettre mes sentiments, un peu tard. Mais je refusais qu’elle l’apprenne. »

————————————————————————–

Mon Avis:

  Pour être franche, Anamorphose n’est pas un livre que je lis pour la première fois, loin de là. J’avais d’ailleurs déjà laissé un avis sur un des réseaux sociaux littéraires mais ce bouquin faisant partie de mes gros coups de cœur, j’ai jugé bon d’écrire un second avis plus détaillé ici.

  Malgré plusieurs relectures, mes impressions n’ont pas changées d’un iota: Anamorphose reste encore à ce jour la meilleure romance vampirique que j’ai pu lire. Et je peux vous assurer que j’en ai lu des histoires sur les vampires ! Mais ce qui la différencie tellement des autres, c’est son esprit, ses personnages et son auteure qui n’a décidément pas froid aux yeux. Ne vous attendez surtout pas à trouver une belle histoire d’amour entre une créature surnaturelle et une humaine, avec déclarations enflammées et autres douceurs. Attendez-vous plutôt à vivre une histoire bouleversante d’intensité, de cruauté et de peine, ainsi qu’à un tourbillon émotionnel dont vous aurez bien du mal à vous en sortir…

  L‘ensemble est en quelque sorte divisé en trois parties. La première se concentre principalement sur le passé de Dante. On découvre alors toute l’étendue de l’horreur qu’a vécu Dante auprès de Lucrezia: sa période d’esclavage, ses diverses tortures toutes plus épouvantables les unes que les autres, son supplice, son désespoir permanent… Impossible de ne pas frémir face à tant de monstruosité, sauf si l’on s’appelle Lucrezia bien évidemment, ce personnage étant l’incarnation même du sadisme…

  Ensuite, vient la seconde part plus conséquente du livre où Camille se glisse progressivement dans la vie de Dante jusqu’à se rapprocher au point de créer un lien affectif puissant. Si les départs entre eux étaient assez houleux et que j’ai bien ri face à certaines des réactions de Camille, cette légèreté est rapidement dissipée pour laisser place à la détresse et la souffrance. Et à partir de ce moment, les ténèbres nous happent pour ne plus relâcher leur sombre étreinte. Je refuse de vous dévoiler les causes de ce bouleversement au risque de trop en révéler mais ce que je peux vous dire en revanche, c’est que je ne m’y attendais absolument pas. Tout arrive et s’effondre si brusquement que l’on a du mal à comprendre dans un premier temps comment l’auteure a pu ébranler tout ce monde en une dizaine de pages. Mais elle l’a fait. Le combat de Camille et Dante contre la peine, la douleur et les sentiments est particulièrement poignante, d’autant plus que nous avons droit au point de vue des deux protagonistes. C’est une partie que j’ai particulièrement affectionnée de par la puissance des émotions qui s’en dégage et qui m’a profondément ébranlée.

  Pour finir, nous plongeons dans les dernières pages dans un monde de ténèbres, à savoir celui des vampires. Si jusque-là, les personnages évoluaient parmi les humains, ils vont dorénavant expérimenter la communauté vampirique – notamment Camille. Pour être sincère, c’est la partie que j’ai le moins apprécié mais ce uniquement à cause de la désagréable sensation de précipitation. La découverte de la hiérarchie des vampires et les aventures de notre couple étaient attrayants, cela va sans dire. Toutefois, la cause de la venue de Camille et Dante au sein des vampires est curieuse: une guerre sortie un peu de nulle part et qui, à mes yeux, sert de justification à la présence du vampire et de sa compagne chez ses créatures à crocs. Elle débute aussi abruptement qu’elle se finit… tout comme le dénouement d’ailleurs. J’ai trouvé cela regrettable sur le coup et j’ai même été un peu déroutée mais bon, ce livre reste tout de même un coup de cœur malgré cette petite déception.

  Désormais, il est évident que l’histoire m’a éblouie mais je dois dire que ses protagonistes l’ont fait tout autant. À vrai dire, Camille et Dante se ressemblent énormément. Ce sont deux personnes à l’âme tourmentée, aux multiples blessures et au désir de solitude profondément ancré en eux. Ils nous touchent jusqu’aux tréfonds de notre cœur – notamment Dante.

  Dante n’a jamais accepté sa nature de vampire et ajouté à ceci son expérience en tant qu’esclave et les horreurs qu’il a commis et dont il a été témoin, nous comprenons sa répugnance envers son espèce. Quelques fois, en me remémorant le Dante humain, j’avais bien du mal à croire que c’était le vampire brisé et fermé à toute forme de bonheur que j’avais sous les yeux. Il est persuadé d’être dépourvu de toute humanité et pourtant, nous voyons ses émotions renaître au contact de Camille. Son dévouement, sa tendresse, sa patience envers celle-ci nous fait monter les larmes aux yeux et sa peur de la blesser tout comme de la quitter nous ronge en même temps que lui. Dante est un personnage incroyablement touchant, fort et fragile tout à la fois, qui ne nous laisse pas insensible. Je l’ai complètement dans la peau.

  Et puis, nous avons Camille qui, tout comme Dante, a eu son lot de malheurs dans la vie. C’est une jeune femme assez craintive et même sensible, qui n’accorde pas sa confiance facilement et qui préfère passer inaperçue. Nous la voyons toutefois revivre petit à petit grâce aux nouvelles amitiés que lui présentent Guillaume ainsi que Karl et prendre confiance en elle. Malheureusement, le coup du sort dont elle est victime l’anéantie complètement et tous ses progrès tombent à l’eau. Par la suite, nous l’observons mener sa bataille afin de sortir du gouffre du désespoir dont lequel elle s’est plongée avec l’aide de Dante. Tout comme lui, Camille a des réserves de courage et bien que son parcours soit long et pénible, elle ne se laisse pas abattre. Au vu de ce qu’elle vit dans ce livre, on se prend rapidement de pitié pour elle, même si je l’ai trouvée un tantinet égoïste de temps en temps à vouloir constamment garder Dante près d’elle…

  L‘auteure n’épargne absolument pas ses personnages: elle leur fait connaître la douleur et le plaisir, l’espoir et l’appréhension, la joie et la tristesse. Elle leur fait tout simplement vivre la vie avec un grand V. Et nous, en tant que lecteur, ne faisons que nous accrocher en espérant que la misère cessera de s’acharner sur notre couple et qu’ils connaîtront enfin la paix et le bonheur qu’ils méritent.

  Pour faire court, Anamorphose est un ouvrage exceptionnel qui n’a de cesse de m’émerveiller dès lors qu’il se trouve entre mes mains. C’est une romance vampirique intense et sombre qui vous marque l’esprit et l’âme. Je suis en total accord avec S. Jomain: Anamorphose me tient encore dans ses filets… et m’y tiendra encore longtemps. Une autre chose est certaine: Nathy est assurément une auteure que je ne compte pas lâcher de sitôt ;).

————————————————————————–

Intéressé par ce livre ? Retrouve-le sur amazon.fr ici:

Anamorphose – Nathy


Publicités

4 réflexions sur “Anamorphose – Nathy

  1. Ce n’est pas courant mais je vais éclairer votre lanterne à propos de la fin du roman, ce que jusqu’ici je n’ai jamais fait.

    Lorsque j’ai écrit Anamorphose, il s’agissait en réalité d’une seconde histoire dans le milieu des vampires. Le premier roman en réalité c’est Dark-Side pendant lequel cette fameuse guerre se déroule. Les deux histoires se chevauchent c’est pourquoi on voit cette histoire de guerre que je ne pouvais pas redévelopper.

    Maintenant, Anamorphose est encours de recorrection avec quelques menues modifications, quelques approfondissement sans pour autant empiéter sur l’autre roman. En tous cas je suis ravie de savoir que cette histoire vous ait toucher. Peut-être aimerez-vous lire mes autres romans.

    Nathy

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s