Londres la Ténébreuse |Tome 1: La Fugitive de Whitechapel – Bec McMaster

La Fugitive de Whitechapel

Titre: Londres la Ténébreuse, Tome 1: La Fugitive de Whitechapel

(Original: London Steampunk, Book 1: Kiss of Steel)

Auteur: Bec McMaster

Date de Parution: 15 Avril 2015

Éditeur: J’ai Lu Pour Elle, Collection Crépuscule, 480 pages

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Présentation de l’auteur:

Bec McMaster est une auteure australienne passionnée par tout ce qui se rapporte de près ou de loin au surnaturel. Elle décide alors de projeter sa passion sur papier et commence à écrire des romances paranormales. Sa toute première série prénommée « Londres la Ténébreuse » se révèle originale, sombre et fascinante.

Retrouvez son site www.becmcmaster.com

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Quatrième de Couverture:

Sans le sou, en charge de ses petits frère et sœur, Honoria Todd s’installe à Whitechapel, où elle espère échapper au terrible lord Vickers. Mais dans cet obscur quartier de Londres, où peu de personnes se risquent, les bandits règnent en maîtres. Et trouver refuge en ce lieu pourrait tout aussi bien jeter Honoria entre les mains du légendaire et redoutable Blade. Ce sang bleu renégat est l’ennemi juré de Vickers. Quand Blade propose justement à Honoria un marché, cette dernière accepte, en échange de sa protection. Mais à ses yeux, est-elle un instrument de vengeance contre Vickers ou sa seule chance de rédemption ?

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Description

Les personnages principaux: Honoria et Blade.

Honoria Todd est une jeune femme de 24 ans… et fugitive. Six mois auparavant, à la suite de la mort de son père – ou plus précisément, à son assassinat -, elle a tout perdu de son ancienne vie, hormis son frère et sa sœur dont elle s’occupe tant bien que mal et protège farouchement. Leur situation n’est pas des plus agréables et chaque jour est un combat mais Honoria s’accroche du mieux qu’elle peut pour survivre. Malheureusement, cela n’est pas si simple lorsqu’elle est traquée sans relâche et que sa tête, ainsi que celle de sa famille, est mise à prix… Contrainte de se cacher, de mentir, de travailler durement, et surtout de vivre dans la peur constante d’être démasquée, Honoria ne baisse malgré tout pas la tête et poursuit courageusement son chemin. Mais son fragile équilibre est soudainement menacé lorsque le maître des colonies, le terrifiant et inhumain Blade, commence à s’intéresser à elle d’un peu trop près. Pleinement consciente du danger que ce dernier pourrait représenter, elle se résigne à se soumettre au diable de Whitechapel – comme on le prénomme – et se place ainsi sous sa protection. Mais elle était loin de savoir que cette protection deviendrait bientôt la seule chose capable de la protéger de son passé… et que son protecteur se révélerait être bien plus que ce que ne veulent montrer les apparences…

Blade est ce que l’on appelle un sang bleu de plus d’un demi-siècle et renégat qui plus est. Refusant de se conformer aux règles de l’Echelon, il mène constamment un combat contre ces derniers depuis sa position de maître des colonies. C’est la terreur des sang bleu tout comme des humains et de ce fait, est craint de tous. Personne n’échappe à la règle, pas même la fougueuse et têtue Honoria Todd. Mais ce n’est pas la peur que Blade veut inspirer à Mademoiselle Todd, loin de là. Ayant connaissance du contrat pesant sur sa famille, il désire découvrir pour quelles raisons elle et sa famille est traquée, et si possible, utiliser ses informations pour atteindre l’Echelon d’une manière ou d’une autre. Toutefois, Blade se rend compte que ses relations avec Honoria ne peuvent – ou plutôt ne doivent – rester platoniques et la revendique comme sienne, sans que la principale intéressée n’en soit consciente. Profitant de son rôle de maître et de sa position de protecteur, Blade va tenter de s’approcher d’Honoria… mais cela se révèle bien plus ardu que prévu. Et lorsque cette dernière sera en danger, Blade n’hésitera pas à la défendre, quitte à se mettre en danger. Saura-t-il la convaincre de ses bonnes intentions et surtout la mettre en confiance ? Ou bien son statut de Sang bleu représentera-t-il un gouffre infranchissable pour eux ?

L’Univers 

L’univers se résume principalement à la ville de Londres, et plus précisément à Whitechapel et Aldgate, respectivement colonie et ville de pouvoir de l’Echelon.

Whitechapel est situé en dehors de la ville de Londres et regroupe tous les exclus, fugitifs, bandits et autres personnes désirant échapper à l’Echelon. Ce sont tout bonnement les bas-quartiers où sévissent la peur, la famine et le désespoir. Règne sur ces colonies le maître – Blade – ou encore, comme certains se plaisent à le dire, le « diable de Whitechapel ». Celui-ci est un sang bleu renégat qui ne cherche qu’une occasion de se venger de Vickers, un des membres les plus influents de l’Echelon. Vous l’avez compris, Whitechapel est une colonie qui a son propre dirigeant et des règles qui diffèrent de la ville de Londres.

Londres est entourée d’un mur visant à décourager les indésirables, notamment les exilés. A l’intérieur de la ville se trouve Aldgate, le domaine de l’Echelon et plus précisément, le cœur de son empire. Mais qu’est-ce donc que l’Echelon ? C’est un Conseil gouverné par 7 juges provenant de ce qu’ils appellent des Maisons. Uniquement des membres – et plus particulièrement les dirigeants – de ces dernières peuvent accéder au statut de juge. Mais l’Echelon n’est pas représenté par des humains mais par ce que l’on appelle des sang bleu.

Les sang bleu sont des humains porteurs d’un virus, nommé virus du besoin, qui les soumets à une soif de sang violente et, généralement, incontrôlable. Ils sont également plus forts que les humains normaux, résistent aux maladies ainsi qu’aux blessures, ont une température corporelle très basse, une vue excellente tout comme une ouïe et un odorat sur-développés et le temps n’a pas une réelle emprise sur eux. Malheureusement, ces êtres ne sont pas invulnérables car arrive un moment où ils sont menacés par la Disparition Graduelle. Ils se transforment alors en êtres déshumanisés, extrêmement dangereux, sans aucune volonté mis à part une furieuse envie de sang et de meurtre.

Il existe également d’autres créatures de l’ombre sur lesquelles nous n’allons malheureusement pas nous attarder ici.

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Extraits:

Extrait 1

« – Lâche !

Honoria récupéra son shilling et lui obéit. Le gamin chancela et atterrit dans une flaque en faisant des éclaboussures. Il jura dans sa barbe en roulant sur lui-même pour se relever.

– J’en ai plus besoin que toi, lui dit-elle, avant d’écarter un pan de son manteau pour lui révéler la crosse du pistolet qui dépassait de la poche de sa jupe. Cours vite retrouver ton maître et demande à lui de te donner une pièce.

Le gamin retroussa les lèvres et jeta un regard par-dessus son épaule.

– Ça valait l’coup d’essayer. Mais on m’a déjà payé. (Il sortit une pièce de nulle part et la rempocha tout aussi rapidement. Un sourire furtif passa sur ses lèvres, qui disparut aussi vite que la pièce.) Il a deux mots à te dire en personne.

– En personne ?

Elle resta un instant sans réaction. Puis son regard se posa sur le poignet du gamin et ce foutu tatouage d’appartenance. Elle rangea son porte-monnaie et remonta le col de son manteau.

– J’ai bien peur de ne pas être disponible ce soir. (Ses paroles étaient forcées, froides et sèches. Ses doigts se mirent à trembler et elle serra les poings.) Mon frère ne va pas bien. Et je suis en retard. Je dois aller le voir. (Elle fit un pas en avant et se détourna quand une main attrapa son manteau.) Ne. Me. Touche. Pas.

Le gamin haussa les épaules.

– Je suis que le messager, chérie. Et crois-moi, t’aurais pas envie qu’il envoie un des autres.

Honoria sentit sa bouche se dessécher. Dans le silence qui suivit, elle eut l’impression que les battements de son cœur se mettaient à jouer un rythme tribal. Six mois à survivre à la lisière des colonies, à tenter d’échapper à l’attention du maître. Tout ça pour rien. Il avait eu conscience de sa présence, probablement depuis le début.

Elle devait savoir ce qu’il lui voulait. Elle avait déjà eu un aperçu des autres, ceux qui faisaient partie de son gang. Tout le monde, dans la rue, les évitait comme la peste, ou comme des rats devant une meute de chats errants. Deux possibilités s’offraient à elle: s’y rendre de son propre gré ou s’y faire traîner de force.

– Laisse-moi aller prévenir ma sœur, finit-elle par dire. Sinon elle va s’inquiéter.

– C’est ta vie, répondit le garnement avec un haussement d’épaules. Pas la mienne.

Honoria le dévisagea un instant, avant de se tourner vers Ratcatcher Gate. Sa voûte en pierre massive jetait une ombre froide qui semblait glacer sa colonne vertébrale. Lui-même, en personne. Blade. L’homme qui gouvernait les colonies. Ou plutôt la créature, pensa-t-elle avec un frisson de nervosité. Car il n’y avait rien d’humain chez cet être. »


Extrait 2

« – Est-ce que t’es en train de me d’mander d’où je viens ?

Il enroula les cheveux autour de son doigt tout en la regardant dans les yeux. Ses cheveux étaient d’une rare douceur, comme de la soie filée. Et épais. Qu’est-ce que ça donnerait si elle retirait son chignon ?

Son esprit partit à la dérive. Il avait envie de goûter cette peau d’un blanc laiteux, de passer sa langue sur les courbes nues de ses seins et de ses tétons roses et plissés. Il sentit son entrejambe durcir. Avec sa tête penchée, pensive, il pouvait apercevoir le lacis délicat des veines qui traversaient sa gorge. Sa bouche s’inonda de salive, et il se concentra sur le pouls grisant de son artère carotide, qui fit basculer le monde dans un paysage clair-obscur.

– J’ai entendu plusieurs théories, fit-elle, d’une voix qui semblait provenir d’une lointaine distance. J’ai entendu dire que vous aviez échappé à l’Inquisition dans les prisons de la Nouvelle Catalogne, où vous avez été infecté par le virus du besoin. Où que vous avez mené la résistance en France quand la Révolution y a guillotiné tout l’aristocratie de sang bleu.

Sa respiration rapide montrait qu’elle n’était pas aussi détachée que le ton froid et cassant de sa voix ne voulait le faire croire. Le sang affluait dans ses veines, battant en rythme avec ses pulsations cardiaques.

Je la veux…

– Alors, selon toi ? murmura-t-il en se rapprochant.

– Je ne décèle aucune trace de dialecte français ou catalan. On dirait plutôt que vous êtes né dans la rue et que, d’une manière ou d’une autre, vous avez appris à imiter les accents de l’aristocratie.

C’est cet instant qu’Honoria choisit pour relever les yeux, et il tira sur la boucle qu’il avait enroulé autour de son doigt. Elle plaqua une main à l’arrière de sa nuque tandis que l’autre se posait sur celle de Blade. Elle écarquilla les yeux.

Prends-la, songea Blade. Le couteau contre sa gorge, traçant une entaille juste assez large pour verser un peu de sang ; sa bouche contre sa peau, le soudain flot de liquide vermillon contre ses lèvres, tandis qu’elle se débattrait dans ses bras au début, avant de succomber, lentement, très lentement…

Il ferma les yeux. Je suis pas un animal.

Puis il entendit la voix de Vickers lui murmurer à l’oreille. Si tu l’es. Tu te souviens des gardes ? Tu te souviens de cette vieille femme ? Tu te souviens d’Emily ?

Jamais il ne l’oublierait. Et que Dieu lui vienne en aide si ça arrivait un jour… que Dieu leur vienne en aide à tous. »


Extrait 3

« Il baissa les yeux sur sa bouche. Une lueur sombre et vorace passa furtivement dans leur profondeur. La faim. C’était elle qui le dirigeait  et elle allait devoir se montrer très prudente. Un seul faux pas et il pouvait lui sauter à la gorge ou relever ses jupes pour la prendre ici, quelles qu’en soient les conséquences. Qu’est-ce qui avait bien pu le mettre dans cet état ?

« Ne leur montre jamais ta peur, l’avait avertie son père. Ça les excite. »

– Blade, dit-elle d’une voix calme et ferme. On doit partir. On n’a pas le temps pour ça.

Il ne lui prêta aucune attention. Il fit glisser sa main dans ses cheveux et inclina sa tête en arrière. Honoria haleta, choquée par sa brutalité, mais une partie d’elle s’enflammait.

Blade.

Il posa ses lèvres sur sa gorge, puis frôla sa peau tendre avec ses dents. Il ouvrit la bouche et la mordilla doucement juste au-dessus de sa clavicule. Honoria sentit ses genoux se ramollir tandis qu’une vague chaude et liquide traversa son corps. Ses mains fermes et rugueuses s’emparèrent de ses seins à travers la laine rêche. Ses yeux manquèrent rouler à l’arrière de son crâne.

– Stop, murmura-t-elle.

Mais il faisait glisser sa main sur son ventre, puis plus bas, s’enfonçant dans les plis de tissus au niveau de sa ceinture, et encore plus bas… Elle lui saisit la main, les tétons douloureux sous la laine serrée.

– On ne peut pas faire ça. S’il vous plait, stop.

– T’en as envie. J’en ai envie…

– Je n’en ai pas envie, répliqua-t-elle, prise d’un hoquet quand ses doigts effleurèrent son entrejambe.

– Vraiment ? (De son autre main, il s’empara pleinement de son sein.) Y a personne qui peut nous voir, dit-il de sa voix sombre et impérieuse. Je les entendrais approcher. (Il enfonça les doigts dans les plis de sa jupe.) Honor. Mon Honor, dit-il dans un souffle. J’ai envie de te goûter. J’ai envie de te boire en entier.

Honoria jeta un regard impuissant en direction du bâtiment. Elle devait trouver un moyen d’apaiser la faim qui le gouvernait.

– Plus tard. Si Vickers revient…

– Je le tue.

Alors, il s’empara d’elle et la repoussa contre la crypte. Le dos d’Honoria rencontra le mur en pierre et Blade lui souleva les bras pour clouer ses poignets au-dessus de sa tête. Elle fut prise d’un vertige. Elle avait heurté le mur.

– Tu es à moi. (Il lui prit le menton et la força à le regarder.) Tu m’appartiens. A moi et à personne d’autre.

– Blade, s’il vous plaît. Lâchez-moi.

Ses yeux noirs commençaient à lui faire peur. Elle ne distinguait plus la moindre émotion sur son visage autre que la faim.

Elle sentit des doigts froids s’enrouler autour de sa gorge. Le cœur d’Honoria lui martelait les côtes. Mais l’homme qu’elle connaissait était quelque part là-dedans, avec son sourire coquin et son arrogance. Il fallait juste qu’elle le retrouve. »

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Mon Avis:

Le résumé me semblait plutôt prometteur et étant donné que j’ai lu très peu de livres steampunk, j’ai été plus qu’impatiente de me lancer dans sa lecture… et j’en ressors un tantinet déçue.

Ce n’est pas tant par l’histoire que par l’univers que j’ai été dépité. Steampunk, je ne pourrais décidément pas mettre cette étiquette sur ce livre car cela n’a été que survolé selon moi, et mis à part quelques éléments, je n’ai pas ressenti cette ambiance particulière. Mais au-delà du steampunk, c’est l’ensemble qui ne m’a pas totalement ébloui. Détrompez-vous, l’univers est intéressant et même plutôt original si l’on y pense, mais c’est la façon dont celui-ci a été représenté et expliqué qui m’a gêné. J’ai mis un certain temps à comprendre certains points et certaines explications sur – par exemple – le virus du besoin ou encore les sang bleu m’ont semblé un peu flous. J’ai dû feuilleter le livre une seconde fois pour pouvoir faire une description correcte du monde présenté par l’auteure. De plus, outre les diverses incompréhensions, j’ai un léger reproche sur le manque d’exploitation des diverses possibilités que nous présentait cet univers si particulier. Je pense sincèrement que ce pourrait être un excellent roman si l’auteure avait davantage développé celui-ci ainsi que les personnages qui, bien que plaisants, pourraient être remarquables.

Je ne dis pas que les personnages sont médiocres, loin de là, mais comme je l’ai fait remarqué, ils pourraient être bien plus qu’uniquement sympathiques. Alors, nous avons dans un premier temps, Honoria Todd, une humaine, une fugitive, et une sœur aînée qui veille sur ses frères et sœurs. Courageuse, toujours prête à faire face au danger – quel qu’il soit -, déterminée, fière et intelligente, elle a tous les éléments nécessaires pour nous charmer. Et il n’y a pas qu’au danger qu’elle fait face mais également au diable de Whitechapel, Blade, et malgré sa peur, elle refuse de se laisser intimider. Cette facette de sa personnalité m’a assez plu et je l’ai réellement admirée pour son sang-froid. Malheureusement, la seule ombre au tableau est l’agacement qu’elle inspire au lecteur. Ce n’est peut-être pas le cas de tous les lecteurs bien évidemment, mais pour ma part, ce fut bel et bien le cas. Cette contrariété provient particulièrement du manque de reconnaissance d’Honoria envers Blade et de sa déplaisante manie de se cacher derrière ses frères et sœurs pour justifier ses rejets et son refus de se rapprocher de Blade. En un mot, c’est frustrant, et même énervant. Blade, quant à lui, a été de loin mon personnage favori, bien qu’il ne soit pas totalement dépourvu de défauts, lui aussi. Pourquoi a-t-il été mon favori ? Eh bien, je dirais que c’est principalement grâce à la générosité dont il fait preuve avec Honoria, sa patience à toute épreuve, sa volonté de fer de ne pas laisser le virus du besoin prendre le dessus sur sa personne et son dévouement inconditionnel. Ce sang bleu renégat a su à lui tout seul rehausser le niveau du livre car mis à part lui, aucun autre personnage n’a su s’attirer ma sympathie, hormis peut-être le frère souffrant d’Honoria bien qu’il ne soit pas souvent présent dans l’histoire. La sœur, en revanche, ne m’a pas ravie du tout et ce à cause de sa jalousie sous-jacente et de ses piques permanentes…

Reste donc l’histoire. Alors celle-ci aurait pu être un peu plus recherchée selon moi. Car si au début du livre, nous attendons de connaître le passé d’Honoria qui lui vaut d’être poursuivie ainsi que l’identité du meurtrier, dès lors que nous apprenons l’un et l’autre, il ne nous reste quasiment plus que la romance car l’intrigue perd de son intérêt. J’ai failli tomber dans la lassitude autant face au jeu du chat et de la souris entre Honoria et Blade que par le manque d’action. Heureusement, la fin du livre vient compenser un peu ce manque et nous empêche de terminer sur une note d’amertume…

Pour dire court, la Fugitive de Whitechapel est un livre sympathique, sans plus, qui mériterait d’être un peu plus approfondi pour pleinement m’enchanter. Si je n’ai pas été totalement convaincue par cette série, il est possible que je me procure le tome suivant mais plus par curiosité que par intérêt. Inutile de juger toute une série à partir d’un seul livre, n’est-ce pas ?

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Londres la Ténébreuse, Tome 1: La Fugitive de Whitechapel – Bec McMaster


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