Demonica |Tome 1: Plaisir Déchaîné – Larissa Ione

Plaisir Dechaine

Titre: Demonica, Tome 1: Plaisir Déchaîné

(Original: Demonica, Book 1: Pleasure Unbound)

Auteur: Larissa Ione

Date de Parution: 20 Avril 2012

Éditeur: Milady, Collection Bit-Lit, 480 pages

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Présentation de l’auteur:

Larissa Ione, vétéran de l’Air Force et météorologiste entre autres, est une auteure de romances paranormales américaine. Elle a écrit de nombreux livres, dont les livres de la fameuse série « Demonica », et bon nombre d’entre eux ont été nommés bestsellers par le New York Times ou encore par le USA Today. Aujourd’hui encore, elle ne cesse d’éblouir son public par ses romances aussi originales qu’addictives…

Retrouvez son site www.larissaione.com

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Quatrième de Couverture:

Il est un endroit où l’extase peut vous coûter la vie.

Tayla Mancuso est tueuse de démons. Mais sa vie bascule le jour où elle se réveille, grièvement blessée, dans un hôpital peu commun. Eidolon, le chirurgien qui lui sauve la vie est un incube et, malgré la haine qu’elle voue à son espèce, la jeune femme ne peut résister à ses charmes… Tayla est alors confrontée à un terrible dilemme: trahir les siens ou l’homme qui la fait se consumer de désir ?

Mais la séduisante tueuse n’est pas la seule à être en émoi. Et la fascination d’Eidolon pour cette ennemie jurée pourrait bien coûter la vie au démon. D’autant qu’il ne devrait pas perdre son temps avec une humaine: la folie va l’emporter s’il ne trouve pas une compagne démoniaque au plus vite. Eidolon pourrait-il oser l’impensable et s’offrir corps et âme à la tueuse ?

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Description:

Les personnages principaux: Tayla et Eidolon.

Tayla Mancuso est humaine, orpheline… et tueuse de démons. Bien que seulement âgée de vingt-quatre ans, Tayla est une excellente combattante, forte et agile, et se montre sans pitié envers les démons qu’elle extermine. C’est cette haine féroce qu’elle leur voue qui l’a poussée à se joindre aux Aegis, cette société composée d’hommes qui passent leur vie à traquer et tuer les démons qui croisent leur chemin. Jusqu’ici, Tayla suivait toujours le même schéma: traquer, se battre, tuer… et survivre. Cela était valable jusqu’au jour où elle se réveille dans un hôpital pour démons. Elle y fait la rencontre d’Eidolon, le médecin qui la soigne suite à une malencontreuse rencontre avec un démon, et sa première discussion avec lui en tête à tête ne se passe pas exactement comme elle l’aurait souhaitée… Bien que légèrement déstabilisée par le déroulement des faits, elle a bel et bien l’intention d’éliminer ce démon et ce lieu maudit. Mais tout ne se passe pas selon ses désirs. En effet, elle se trouve rapidement entraînée dans une histoire étrange confrontant les Aegis et démons et si, au début, elle n’aurait pas hésité à prendre le parti des humains, elle est consternée de découvrir qu’elle ne peut se résoudre à abandonner Eidolon. Elle qui n’aurait jamais cru se retrouver attachée à un démon, voilà qu’elle commence à tenir un peu trop à ce démon intelligent, séduisant, affectueux,… bref, tout simplement irrésistible. Et si son corps ne marque aucune hésitation quant à la marche à suivre, son esprit est d’un tout autre avis. Eidolon est un démon, et un incube qui plus est ! Comment pourrait-elle imaginer une seconde vivre avec un démon ? Cela va à l’encontre de ses convictions et de sa haine pour ces derniers…  Mais par-dessus tout, pourrait-elle un jour lui faire confiance ?

Eidolon est un démon seminus, un incube plus précisément, chirurgien de l’hôpital pour démons Underworld General et en plein milieu de la période de Changement. Démon centenaire, il est, durant ce Changement, sous l’emprise de la s’genesis qui le transforme peu à peu en monstre, comme Eidolon le désigne. Le seul moyen de ne pas se transformer en un démon incontrôlable, sans scrupules, et constamment en proie à ses viles pulsions, est de choisir une compagne. Eidolon désire à tout prix en trouver une pour ne pas devenir cette bête sanguinaire qu’il redoute tant, et essaie de retarder l’inévitable. Bien que motivé, il désespère peu à peu de trouver une femme qui accepterait de passer sa vie à ses côtés, surtout que la vie avec un incube n’est pas des plus simples… Et c’est alors qu’apparaît dans son hôpital Tayla, une tueuse Aegi mal en point ayant besoin de ses soins. Bien que ses frères soient réticents, il la soigne et fait en même temps une découverte étonnante qui pourrait bien changer la vie de cette tueuse à tout jamais… Mais il était loin de se douter qu’elle changerait également la sienne ! Il se découvre une puissante attirance pour cette femme aussi dangereuse que passionnée et la s’genesis n’arrange rien à son cas… Lui qui est toujours qualifié comme étant le plus sage et le plus raisonnable de ses frères, voilà qu’il perd la raison pour une femme capable de le tuer sans l’ombre d’un remords ! Rapidement, l’attirance se transforme en passion enflammée et Eidolon n’a plus la force ni l’envie d’y résister… ce qui n’est pas le cas de Tayla, bien sûr. Mais il y a une chose que Tayla ne sait pas: il est déterminé à la faire sienne et rien ne pourrait le faire changer d’avis. C’est tout du moins ce qu’il croyait…

L’Univers

Le monde de Demonica est principalement centré sur les démons et les Aegis.

Les démons sont très nombreux, différents dans leur apparence et leur comportement selon leur espèce, et vivent parmi les humains…. ou restent dans leur propre monde, Sheoul, le royaume des démons. Certains sont sans pitié et cruels, ne vivent que pour semer la terreur et s’attaquent aux humains, d’autres sont inoffensifs et restent dans l’ombre. Ils sont néanmoins tous gouvernés par le Maleconcieo, le conseil suprême des démons qui représente toutes les espèces et races et par le Conseil qui se charge de faire respecter la loi et qui décide des punitions en cas de leur infraction. Mais quelque soit leur espèce, race ou situation, ils ont tous un ennemi commun: les tueurs Aegis.

L’Aegis est une société de combattants humains entraînés et équipés pour traquer et éliminer les démons, sans distinction. Ils exterminent quiconque croise leur chemin, qu’il soit inoffensif ou pas car, dans leur esprit, tout démon est une menace pour l’humain. Ils sont la terreur des démons et avec raison. Mais tout comme ces derniers, ils sont sous les ordres d’une instance, le Sigil, un conseil composé d’humains connus sous le nom d’Anciens et considérés comme les chefs suprêmes de l’Aegis.

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Extraits:

Extrait 1

« – Nous allons la soigner, et nous aviserons ensuite, trancha Eidolon en la poussant jusqu’à la salle un, ses deux frères paranoïaques et Paige sur les talons. Nous avons là une belle occasion d’en apprendre plus sur les siens. A côté, les risques ne sont rien.

Il la détacha et lui souleva la main gauche. La bague noir et argent qu’elle avait à l’auriculaire paraissait innocente mais, quand il la retira, le sceau des Aegis gravé à l’intérieur de l’anneau lui confirma son identité et le fit frissonner. Si les rumeurs étaient fondées, tout bijou qui en était frappé conférait à son porteur une excellente vision nocturne, la résistance à certains sorts, la capacité de voir à travers les capes d’invisibilité et les Dieux seuls savaient quoi d’autre encore.

– Tu as intérêt à savoir ce que tu fais, E.

Wraith tira le rideau au nez du personnel bouche bée.

A en juger par le nombre des curieux, ils avaient été bipés.

« Viens voir la Buffy, ce cauchemar tapi sous nos lits. »

– Tu n’es plus si effrayante, hein, petite tueuse, murmura Eidolon en enfilant des gants.

La lèvre supérieure de la jeune femme se retroussa un peu, comme si elle l’avait entendu, et il sut qu’il ne la perdrait pas. La mort n’aimait ni la force ni l’entêtement, des qualités qu’il sentait émaner d’elle. Ne sachant pas si sa survie serait une bonne ou une mauvaise chose, il découpa son soutien-gorge et inspecta les lacérations sur sa poitrine. Pendant ce temps, Shade, qui avait traîné dans l’hôpital en attendant que sa garde commence, s’occupait du maintien de ses fonctions vitales, son toucher apaisant sa respiration laborieuse et sifflante.

– Paige, définissez son groupe sanguin, et en attendant, apportez-moi du rhésus O humain.

L’infirmière se mit au travail, et Eidolon agrandit la blessure la plus grave de la tueuse à l’aide d’un scalpel. Du sang et de l’air formèrent des bulles sur le poumon endommagé quand il y inséra les doigts pour rapprocher les bords de la plaie et la refermer.

Wraith croisa ses bras musclés, ses biceps tressautant comme s’il se retenait de bondir sur la jeune femme et la tuer.

– Ça va nous exploser en pleine figure, et tu es trop stupide et trop arrogant pour t’en rendre compte !

– C’est amusant que ce soit toi qui nous fasses une leçon sur l’arrogance et la stupidité, tu ne trouves pas ? répondit Eidolon.

Wraith lui fit un doigt d’honneur, et Shade rit.

– Quelqu’un s’est levé du mauvais pied. Si tu as besoin d’un fix, petit frère, je crois avoir vu un junkie en haut. Pourquoi tu n’irais pas le manger ?

– Va te faire foutre.

– La ferme ! cracha Eidolon. Tous les deux. Quelque chose cloche. Shade, jette un coup d’œil à ça. (Il ajusta la lampe au-dessus de la table.) Je n’ai pas mis les pieds dans une fac de médecine depuis des décennies, mais j’ai traité assez d’humains pour savoir que ce n’est pas normal.

Shade étudia les organes de la jeune femme, la masse de veines et d’artères, les nerfs, ces étranges cordelettes qui semblaient rentrer dans les muscles et en sortir, le poumon spongieux.

– On dirait qu’une bombe a explosé à l’intérieur. C’est quoi, tout ça ?

– Aucune idée. (Il n’avait jamais rien vu de tel: on aurait dit que tout avait été mélangé.) Regarde ici.

Il montra du doigt un amas noirâtre qui ressemblait à un caillot de sang, sauf que celui-ci battait, changeait de forme et se nourrissait des tissus sains alentour.

– On dirait qu’il est train de prendre le dessus.

Eidolon écarta la masse gélatineuse. Ce qu’il vit lui coupa le souffle et le fit reculer d’un pas. »


Extrait 2

Il se gara derrière, entre une Gremlin rouillée et une EL Camino fatiguée, puis il lui fit signe de descendre. Elle obéit, remarquant à peine les mégots aplatis et l’asphalte craquelé sous ses pieds nus tandis qu’ils traversaient le parking. Ils entrèrent dans le complexe et descendirent dans une partie où elle n’aurait pas cherché d’appartement. Il la força à passer devant, ce qui était intelligent de sa part. Elle avait effectivement songé à l’attaquer par-derrière pour lui échapper, avant de se raviser: si elle le tuait maintenant, il ne pourrait pas lui révéler où se trouvait l’hôpital.

Alors qu’ils s’enfonçaient dans les entrailles de l’immeuble, les gargouillis des chauffe-eau et l’odeur de moisissure lui rappelèrent ses années de solitude et d’errance, quand elle avait dû se contenter pour survivre de trous juste assez bons pour les rats. Elle fronça les sourcils à la lumière de l’unique ampoule au bout du couloir.

– Nous sommes au sous-sol.

– Les vampires et les appartements avec fenêtres ne font pas bon ménage, lui rappela-t-il, s’arrêtant devant l’une des trois portes en acier.

Tayla eut l’impression que des fourmis grimpaient le long de sa colonne vertébrale et frissonna. Elle avait toujours fait confiance à son instinct, et celui-ci lui soufflait que quelque chose clochait. Quand Eidolon frappa à la porte, elle chercha aussitôt son stang, avant de se rappeler qu’elle n’était pas armée.

– Beaucoup de vampires vivent ici ?

– J’ai l’air du concierge des morts-vivants ?

Il frappa de nouveau à la porte et jura quand il voulut entrer et la trouva verrouillée.

Eidolon recula pour l’enfoncer d’un coup de pied fluide et puissant. Le métal se tordit comme si une bombe avait explosé, et le montant partit en échardes. Pour faire cela, il devait posséder une très grande force… heureusement qu’elle n’avait pas essayé de l’attaquer sans arme. Elle voulait bien mesurer ses capacités au combat aux siennes n’importe quand, mais à cause de ses soudaines pertes de contrôle, qui la prenaient toujours au plus mauvais moment, il n’était pas question qu’elle se mesure à lui sans être certaine de l’emporter.

– Elle sera en rogne, si elle faisait un somme.

Eidolon rit tout bas de cette remarque. Ils entrèrent dans l’appartement qui, bien que petit, lui prouva que les vampires n’étaient pas amateurs que de noir. Non, là, c’était pire. Vraiment cauchemardesque.

Toutes sortes de tons de violet et de jaune assaillirent sa vision, de la moquette lavande à l’abat-jour en peluche jaune poussin. Même les murs avaient été badigeonnés de citron. Seigneur, cet endroit avait l’air d’un abattoir pour Muppets. L’infirmière qui y vivait devait avoir un sérieux problème. Elle méritait de mourir, ne serait-ce que pour ses goûts atroces en matière de décoration.

Tayla fit un pas de côté pour éviter un tapis particulièrement moche.

– Qu’est-ce que c’est que ce truc ? La fourrure de Bisounours ?

Eidolon esquissa un petit sourire détendu, mais ses gestes étaient empreints d’une grâce mortelle tandis qu’il s’engageait dans le couloir. Tayla le regarda partir, écœurée de ne pas pouvoir détacher les yeux de ses fesses, moulées à la perfection par par son pantalon, jusqu’à ce qu’un bruit sourd venant de la cuisine détourne enfin son attention. Elle chercha de nouveau son stang, puis serra les poings d’agacement à l’idée de l’avoir perdu. Enfin. Elle était dangereuse même sans cela et, après avoir été retenue prisonnière par des démons, elle était prête à en découdre.

Un grattement se fit entendre, et son pouls s’accéléra. Elle suivit le bruit jusqu’à une porte située juste au-delà de la cuisine lilas. Un gémissement sourd lui parvint. Se préparant au combat, elle tourna la poignée.

Tayla se retrouva à l’entrée de l’une de ces galeries par lesquelles les morts-vivants se déplaçaient durant le jour. Le sol en était maculé de sang aussi long qu’elle puisse voir, formant une traînée jusqu’au seuil, où une femme nue et mutilée était recroquevillée, juste à ses pieds.

L’infirmière vampire. L’écervelée en tenue d’hôpital fuchsia. »


Extrait 3

« Tayla fit bon usage de son temps libre dans l’appartement d’Eidolon. Autrement dit, elle fouilla partout, pour en apprendre plus sur lui, bien sûr, mais aussi pour ne pas penser à ce qui à ce qui s’était passé entre eux.

Car cela l’avait remuée jusqu’aux tréfonds de son âme. Elle avait eu besoin de lui. Elle l’avait voulu. Elle avait baissé sa garde et s’était retrouvée incapable de la relever. Il avait exposé au grand jour chacune de ses faiblesses, et elle devait trouver le moyen de les enfouir de nouveau.

Écartant ces pensées qu’elle essayait coûte que coûte de refouler, elle continua à fouiner, suivie par Mickey, qui ne cessait de « bavarder » en visitant tous les coins et recoins de l’appartement.

Le salon décoré dans les tons de brun et de vert, avec ses meubles en cuir, ne lui révéla rien, si ce n’est qu’Eidolon avait des goûts de luxe.

Une fouille en règle du bureau ne lui apprit pas grand-chose non plus: elle n’y trouva que des étagères remplies de livres dont elle ne pouvait pas lire la plupart, certains avec des titres médicaux, d’autres avec des couvertures étranges.

Son estomac se mit à gronder avant qu’elle n’atteigne la chambre à coucher, et elle fit un détour par la cuisine. Le contenu du frigo lui réserva une surprise. Elle ne s’était pas vraiment attendue à trouver des bouteilles de sang ou des Tupperware remplis de cerveaux, non, mais pas non plus des fruits et légumes frais, du jambon et du lait de soja. D’un autre côté, il y avait bel et bien quelques bouteilles avec une écriture étrange au milieu du ketchup, de la mayonnaise et des bocaux de cornichons.

C’était sans doute le sang et la purée de cervelle.

Tayla tendait la main vers le paquet de jambon quand un bruit sourd arrêta son geste. Elle referma la porte du réfrigérateur, s’empara d’un couteau rangé dans le bloc posé sur le comptoir et se glissa en silence dans le couloir. Longeant le mur, elle suivit le son d’une respiration haletante, le cœur battant douloureusement dans sa poitrine.

Tenant sa lame prête, elle entra dans le bureau. Eidolon était à quatre pattes, juste en dehors du cercle, et chaque centimètre carré de sa peau était couvert de sang. Il avait la tête baissée, et elle ne pouvait pas voir son visage.

– Oh, Seigneur ! (Elle fut près de lui en quelques enjambées.) Hellboy ? appela-t-elle en s’agenouillant.

Un frisson le parcourut. Elle aurait voulu le toucher pour le réconforter, mais où ? Il avait de profondes entailles dans le dos et sur les bras et les jambes… Même les plantes de ses pieds avaient été découpées et béaient. Ses muscles et ses os saillaient de sa chair tailladée, et du sang gouttait sur le sol comme une pluie grotesque.

– Je vais te conduire à l’hôpital.

Elle n’était pas sûre de savoir comment elle allait s’y prendre, mais elle bondit sur ses pieds, contente d’avoir quelque chose à faire.

– Non.

Sa voix était basse et sonnait comme si elle devait passer à travers un liquide et faisait des bulles… comme s’il avait été fouetté à l’intérieur tout autant qu’à l’extérieur.

– Appelle… Shade.

– Je ne veux pas te laisser seul !

Mais quand pour toute réponse il frissonna de nouveau, elle courut dans l’entrée, où il avait laissé son téléphone portable, sur une étagère.

Les mains tremblantes, elle parcourut le carnet d’adresses jusqu’à ce qu’elle trouve le numéro de Shade.

– Qu’est-ce qu’il y a, E ? demanda la voix de celui-ci, plus grave que celle d’Eidolon,  dans l’écouteur.

– C’est Tayla. Ecoute…

– Où est-il ? Qu’est-ce que tu lui as fait ?

Elle s’éloigna un peu plus du bureau et répondit à mi-voix:

– Je ne lui ai rien fait. Mais il est blessé. Nous sommes chez lui… Il a franchi une porte, et quand il est revenu… (Il avait l’air d’avoir été passé à la moulinette.) Il est dans un sale état.

– Merde.

Quelque chose se brisa à l’autre bout de la ligne, et Tayla écarta vivement l’appareil de son oreille.

– Augmente le chauffage autant que possible. Il est probablement en état de choc, mais tu ne peux pas le couvrir avec une couverture, parce qu’elle absorberait le sang de ses plaies. Je serai là dès que possible.

Il raccrocha, la laissant avec l’impression distincte que ce n’était pas la première fois qu’une telle chose se produisait. »

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Mon Avis:

Vous ne savez pas à quel point j’étais heureuse et surexcitée lorsque j’ai remis la main sur ce livre alors que je faisais le tri dans mes bouquins ! Je me suis immédiatement mise à le lire et j’étais ravie de constater que le plaisir que j’ai pu ressentir lors de sa première lecture était toujours là !

Demonica est une série fantastique, vraiment originale par son monde et ses personnages, très addictive je dois dire et, sans aucun doute, intense. Et oui, j’ai bien dit intense et ce premier tome « Plaisir Déchaîné » porte réellement bien son nom, je vous le dis ! Tiens, je pourrais rajouter le mot torride, d’ailleurs… ;)

J’ai été totalement subjuguée par la capacité de l’auteure à créer une histoire aussi captivante, aussi entraînante et c’est également le cas des personnages.

J’ai adorée la complexité du personnage de Tayla. Elle a une force de caractère étonnante, elle est courageuse, une redoutable combattante, et tout laisse à croire qu’elle est une véritable dur à cuire. Mais sous ses dehors de tueuse se cache une certaine fragilité, comme ses incertitudes, ses peurs,… et sa sensation de solitude. Elle a un certain sens de l’humour aussi. J’ai éclaté de rire lorsqu’elle donne le surnom de « Hellboy » à Eidolon ! Je le garderai longtemps en mémoire tout comme « Poulette » de Beautiful Disaster de Jamie McGuire…

Eidolon, pour sa part, est un peu moins complexe mais tout aussi intéressant. S’il se montre juste et raisonnable en temps normal, la s’genesis le rend nerveux et lorsque Tayla se trouve dans les parages, il devient complètement fou, la passion l’emportant sur tout le reste. On a donc droit à de nombreuses scènes « excitantes » tout au long de l’histoire !

C’est une excellente lecture. Larissa Ione est une auteure de talent à l’imagination fertile et à la plume unique. Maintenant que le premier tome est abordé, il est temps de s’attaquer aux autres !

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Demonica, Tome 1: Plaisir Déchaîné – Larissa Ione


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