Le Pacte – Mary Jo Putney

Le Pacte

Titre: Le Pacte

(Original: The Bargain – Revised from The Would-Be Widow)

Auteur: Mary Jo Putney

Date de Parution: 29 Janvier 2016 (Première parution: 18 juillet 2012)

Éditeur: Milady, Collection Romance, 384 pages

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Présentation de l’auteur:

Mary Jo Putney est une auteure américaine et, qui plus est, une véritable passionnée de livres. Dès l’acquisition d’un ordinateur, elle se met à écrire et c’est ainsi que commence sa carrière de romancière. Par la suite, bon nombre de ses romances historiques seront approuvées et récompensées…

Retrouvez son site www.maryjoputney.com

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Quatrième de Couverture:

Même les mariages de raison peuvent mener à l’amour.

A la mort de son père, le comte de Cromarty, lady Jocelyn se sent trahie. Cet homme dont elle se sentait si proche a prévu dans son testament une clause qui oblige Jocelyn à se marier avant ses vingt-cinq ans. Alors que la date fatidique approche, lady Jocelyn ébauche un stratagème qui lui permet de contourner cette contrainte tout en faisant acte de générosité envers un officier blessé. Mais ce calcul si raisonnable ne tient pas compte des progrès de la médecine… ou de la force des sentiments que va lui inspirer cet homme admirable qui semble si sincèrement épris d’elle.

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Description:

Les personnages principaux: Jocelyn et David…

Lady Jocelyn Kendal est la fille du quatrième comte de Cormarty… et toujours une jeune fille malgré ses 22 ans. Lorsque son père décède, elle prend connaissance de son testament avec stupeur et colère. En effet, Jocelyn hérite de la plus grande majorité de ses biens mais si elle ne se retrouve pas mariée avant son 25ième anniversaire alors elle perd ses investissements, son domaine… tout. Trois ans plus tard, quelques mois avant son vingt-cinquième anniversaire, Jocelyn est toujours seule et le temps presse. Les prétendants ne manquent pas, connue comme elle l’est pour sa beauté et sa richesse, mais aucun ne lui convient, mis à part un certain duc qui, malheureusement, se refuse au mariage… Et c’est alors que la solution lui tombe du ciel. Lors d’une visite à l’hôpital, elle fait la connaissance du major Lancaster, un homme aux portes de la mort. Après lui avoir présenté sa situation délicate et sa requête, Jocelyn attend anxieusement sa réponse. Quel bonheur lorsque David accepte ! Toutefois, elle se sent coupable de profiter de son état pour parvenir à ses fins, surtout lorsqu’il est si aimable, si compréhensible et si courageux… Mais le mal est fait et Jocelyn est désormais une femme mariée, et le testament n’est plus un problème. Mais sa joie est de courte durée lorsque deux nouveaux problèmes font surface: l’apparition dans sa vie d’une belle-sœur aussi agressive que têtue, qui fait tout pour lui compliquer la vie, et le rétablissement miraculeux de David qui rendra son mariage bel et bien réel…

Âgé d’environ 32 ans, David Edward Lancaster est major du 95ème régiment d’infanterie. Ou tout du moins l’était. Après avoir été grièvement blessé lors de la bataille de Waterloo, David n’a plus l’usage de ses jambes, étant paralysé à partir de la taille. Sa vie se résume alors à une chambre d’hôpital, une bouteille de laudanum pour apaiser la douleur atroce qui le vrille en permanence et l’attente de la mort. Alors quel n’est pas son étonnement lorsqu’un jour lady Jocelyn fait son apparition dans sa chambre ! Et avec une offre des plus étranges… Néanmoins, David accepte de se lier à cette magnifique jeune femme et même s’ils ne se connaissent pas réellement et que le temps lui est compté, il est heureux de cet arrangement. Car en plus de cette union et de l’offre généreuse de Jocelyn, Davis a enfin trouvé une raison de vivre… Et lorsqu’il se rétabli, grâce à la médecine mais aussi à sa détermination farouche, il se met en tête de séduire Jocelyn. Elle veut une annulation du mariage ? Pas question ! Comment pourrait-il se séparer d’une femme aussi belle qu’intelligente, généreuse, adorable et dont il est indubitablement sous le charme ? Mais malgré tous ses efforts pour la retenir auprès de lui, il n’arrive pas à l’atteindre. Pourquoi se montre-t-elle si distante ? Que peut-elle bien cacher pour refuser à ce point ses sentiments ?

… et Sally et Ian.

Sally Lancaster est la petite sœur de David Lancaster qu’elle aime au-delà de tout. Elle le protège comme une lionne ses petits et lorsqu’elle apprend l’arrangement conclu entre son frère et Jocelyn Kendal, elle est furieuse… et blessée que son frère ne l’aie pas informée de ses projets. Elle pardonne rapidement à David mais c’est une toute autre histoire pour Jocelyn. A ses yeux, ce n’est qu’une sorcière arrogante, sans cœur et manipulatrice, qui ne respire que par l’égoïsme et le dédain pour les personnes inférieures à son statut. Dès lors, elle fait tout pour la pousser à bout et déjouer ses plans… en commençant par chercher une solution pour rendre à David sa santé. Elle se met alors en quête d’un certain chirurgien nommé Kinlock qui, soit-disant, est capable de prouesses extraordinaires. Alors que ce dernier accepte de s’occuper du cas de son frère, Sally commence peu à peu à s’attacher à cet homme d’apparence si bourru jusqu’à éprouver des émotions plus profondes et plus difficiles à réprimer. Mais elle ne sait comment gérer ses sentiments ni comment les exprimer… surtout que ce médecin si cher à son cœur la voit apparemment plus comme une amie que comme une épouse potentielle…

Le médecin et chirurgien Ian Kinlock ne vit que pour son travail. Jugé fou et excentrique par ses semblables, Ian est toutefois un chirurgien très doué, vif et intelligent, qui consacre la plus grande majorité de son temps aux personnes ayant besoin de ses soins. Même si tout ceci lui tient énormément à coeur, Ian ne peut ignorer le fait que sa vie est morne et épuisante et que son seul ami soit l’alcool… L’irruption de Sally Lancaster dans son bureau va être comme une bouffée d’air frais, vivifiante et rafraîchissante. Il est tout de suite séduit par cette jeune femme d’apparence si frêle mais au caractère si farouche ! Son travail reste et restera toujours au premier plan, mais ne pourrait-il pas faire une place dans sa vie pour Sally ? Pourra-t-elle comprendre l’importance que revêt son métier à ses yeux et accepter une vie où ses activités pourraient quelques fois passer avant elle ?

Quelques Précisions

Le major David Lancaster est blessé durant la bataille de Waterloo. Un petit rappel d’histoire ne serait pas de trop, qu’en dites-vous ?

La bataille de Waterloo de 1815 confronte les Anglais de Wellington et les Prussiens de Blücher aux Français de Napoléon 1er. Retraçons donc le déroulement de cette fameuse bataille…

Le 16 juin 1815, Napoléon bat les Prussiens du maréchal Blücher à Ligny et lance à leur poursuite le commandant Grouchy. Toutefois, il ne parvient pas à empêcher le duc de Wellington, commandant de l’armée anglaise, de s’installer sur le plateau de Waterloo.

Ayant prévu d’attaquer le 17 juin, Napoléon voit ses plans tomber à l’eau face au mauvais temps qui empêche une quelconque manœuvre militaire. Il repousse donc son attaque au lendemain, c’est à dire au 18 juin 1815.

Le jour J, le maréchal Ney, le plus populaire des maréchaux d’Empire, charge les troupes de Wellington qui subissent quelques pertes mais qui campent néanmoins fermement sur leurs positions. Les troupes françaises, découragées par cet échec, sont encore plus désemparées par l’arrivée soudaine de Blücher et de ses troupes au lieu de Grouchy. C’est à ce moment que les troupes françaises décident de battre en retraite sous la protection du « carré » de la Vieille Garde, menée par le général français Cambronne. Cette retraite et défaite est un désastre pour Napoléon 1er puisque cela va provoquer la chute définitive de l’Empereur.

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Extraits:

Extrait 1

« – Richard, il me vient une idée des plus singulières, une idée qui pourrait résoudre un de mes problèmes tout en aidant le major Lancaster.

Lady Jocelyn expliqua rapidement les grandes lignes du testament de son père et exposa son illumination.

A son profond soulagement, le capitaine écouta sa suggestion sans montrer de signe de dégoût.

– Ce que vous proposez n’est pas banal, mais votre situation ne l’est pas non plus. David pourrait très bien être intéressé. Ça le réconforterait beaucoup de savoir que Sally est à l’abri du besoin. Voulez-vous que je vous le présente s’il est réveillé ?

– Ce serait fantastique.

Jocelyn se leva en espérant que le major n’était pas endormi. Si elle avait le temps d’y réfléchir, elle n’aurait peut-être plus le courage de passer à l’acte.

Richard se hissa sur ses béquilles et la conduisit vers l’une des pièces qu’elle avait explorées auparavant – le patient lui avait paru inconscient. Après avoir tenu la porte à Jocelyn, le capitaine traversa la chambre en direction du malade.

Jocelyn étudia la silhouette émaciée étendue sur le lit; elle avait peine à croire qu’un homme aussi maigre et aussi immobile puisse être encore en vie. Le major Lancaster semblait proche de la quarantaine, il avait les cheveux bruns et un visage en lame de couteau; sa peau était tendue sur ses pommettes saillantes.

Le capitaine lui parla doucement.

– David ?

Le major ouvrit les yeux au son de la voix de son ami.

– Richard…

Il l’avait reconnu, mais ses paroles n’étaient qu’un murmure.

Le capitaine leva les yeux vers Jocelyn.

– Il y a ici une dame qui voudrait vous rencontrer.

– Si c’est pour faire plaisir à une dame, souffla le major Lancaster avec une pointe d’humour inattendue tant sa voix était faible. Je n’ai rien d’urgent dans mon emploi du temps.

– Lady Jocelyn Kendal, permettez-moi de vous présenter le major David Lancaster du quatre-vingt-quinzième régiment d’infanterie.

– Major Lancaster.

Jocelyn s’avança vers le blessé et le vit clairement pour la première fois. Elle eut un mouvement de surprise. Si son corps était brisé, ses yeux débordaient de vie. D’un vert intense, ils laissaient entrevoir de la douleur, mais aussi de l’intelligence, de la présence d’esprit et – chose incroyable – de l’amusement.

Il la dévisageait avec un bonheur non dissimulé.

– Voici donc la légendaire lady Jocelyn. C’est un plaisir de vous rencontrer. Tous les hommes du régiment se sont employés à me décrire ce que j’avais manqué en passant l’hiver avec l’armée espagnole.

– Tout le plaisir est pour moi, major.

Jocelyn s’aperçut que ses yeux n’étaient pas seulement surprenants à cause de leur couleur vert limpide. Les pupilles du major étaient réduites à de minuscules têtes d’épingle, rendant son regard plus saisissant encore. De l’opium. Elle avait déjà vu ces yeux-là dans la bonne société, chez des dames qui aimaient un peu trop le laudanum.

Jocelyn avait eu l’intention de faire sa proposition sans attendre, mais lorsqu’elle se retrouva debout devant cet être émacié, autrefois fier guerrier, sa gorge se serra et elle resta silencieuse. C’était impossible, elle ne pouvait pas plonger son regard dans les yeux verts du major Lancaster et lui annoncer qu’elle était là pour passer un accord qui impliquait sa mort… »


Extrait 2

« Elle atteignit l’étage des chambres et longea la galerie pour rejoindre la sienne. Elle y était presque lorsqu’elle vit une ombre, une forme plus sombre que la nuit, bouger devant elle. Elle s’immobilisa, le cœur battant, et se demanda si un voleur s’était introduit chez elle.

Non, la silhouette vacillante appartenait à l’homme qui avait occupé toutes ses pensées pendant d’interminables journées. Le major titubait, une main sur la rambarde qui faisait le tour de l’étage. On l’avait placée là pour éviter toute chute mortelle sur le sol de l’entrée.

Elle le regarda, ébahie qu’il ait pu arriver aussi loin tout seul. Épuisé par ses longues heures de veille, Hugh Morgan s’était sûrement endormi et le major avait dû s’éclipser sans le réveiller. Ce satané valet. Il aurait dû demander à être remplacé. C’était très bien d’être dévoué, mais le bon sens aussi c’était important.

Elle marcha vers David, l’épais tapis étouffant le bruit de ses chaussons en chevreau.

– Major Lancaster, vous devez vraiment regagner vote lit.

Il se retourna dès qu’il entendit son nom. Il avait le regard vide, semblable à celui d’un somnambule.

Elle soupira; ses espoirs de le voir un jour sevré s’amenuisaient.

– Venez avec moi, maintenant, dit-elle tout bas, mais avec fermeté, comme si elle parlait à un enfant capricieux. Vous devez retourner au lit.

– Qui… qui va là ?

Le major bougeait la tête dans tous les sens, essayant de la distinguer dans l’obscurité.

– Jocelyn.

Rassuré par le son de sa voix, il avança vers elle, mais ses pas étaient mal assurés et il tomba contre la balustrade. Elle sursauta d’horreur lorsqu’elle vit son torse se balancer dans le vide au-dessus du sol en marbre.

Terrifiée, elle parcourut comme une flèche les quelques mètres qui les séparaient. Elle passa ses bras autour de lui et utilisa son élan pour l’écarter de la dangereuse rambarde. Surpris par le choc, il tressaillit puis bascula en arrière, et ils reculèrent tous les deux en chancelant à travers la galerie jusqu’à ce qu’ils percutent le mur. Lorsqu’il commença à perdre pied, elle resserra son étreinte, tirant parti du fait qu’il s’était retrouvé plaqué contre le mur.

Il était si maigre qu’elle pouvait compter ses côtes à travers sa robe de chambre bleue et qu’elle sentait battre son cœur, mais son corps paraissait étonnamment solide. Et grand. Rien ne l’avait laissé deviner quand il était allongé. Il faisait facilement un mètre quatre-vingts et ses épaules étaient d’une largeur impressionnante.

Tandis qu’elle reprenait son souffle, il la serra fort dans ses bras. Il murmura joyeusement:

– Jeannette !

– Non, pas Jean…

Elle leva les yeux pour rectifier sa méprise quand les lèvres du major descendirent sur les siennes. »


Extrait 3

« – […] (David se passa sa main libre dans les cheveux.) Lady Jocelyn n’a jamais conclu de marché pour un mari en vie, et ce serait déshonorant de la retenir contre son gré. Son avocat étudie déjà la procédure pour faire annuler les noces.

– Je suis sûr qu’une annulation prendra du temps.

– Au moins plusieurs mois.

– Ça vous en laisse assez pour tenter de la faire changer d’avis.

– La barbe, Richard, regardez le fossé qui nous sépare ! Elle est riche, ce qui est loin d’être mon cas. C’est la fille d’un comte, la nièce d’un autre, et je n’ai pas de famille, hormis Sally, que je sois disposé à reconnaître.

– Vous allez abandonner sans vous battre, simplement par fierté ? rétorqua Richard avec un calme exaspérant. Vous n’êtes peut-être pas du même rang, mais vous êtes un gentleman et vous avez eu une carrière militaire distinguée. Vous feriez un mari tout à fait convenable.

David songea à la seule barrière véritablement insurmontable et rétorqua:

– Elle en aime un autre…

Cela fit hésiter Richard, mais juste un instant.

– Il ne doit pas être amoureux d’elle, sinon ce n’est pas à vous qu’elle aurait proposé le mariage. A moins qu’il n’ait déjà une femme, mais je suis sûr que lady Jocelyn a plus de bon sens que cela.

David secoua la tête.

– D’après ce qu’elle m’a dit, leur relation était prometteuse, mais elle en était encore à ses débuts. (Il se crispa sur sa béquille.) J’en déduis que ce fichu bonhomme est beau, riche, noble, d’un caractère admirable, et qu’il a toutes les qualités requises pour devenir le mari idéal de Jocelyn.

– Peut-être, mais il est tout à fait possible qu’elle n’arrive jamais à ses fins avec lui, objecta Richard. Alors que vous êtes libre, intéressé, présentable, et loin d’être dénué de talent pour séduire le sexe opposé. Ce sont des avantages considérables. Pourquoi ne pas vous en servir ?

– J’attendais peut-être des encouragements pour profiter de la situation et essayer de gagner son cœur; que l’on me dise que ce n’est pas inconvenant, répondit doucement David. Mais je persiste à penser que c’est mal. Elle mérite bien mieux que moi.

– Sur le plan matériel, peut-être, mais croyez-vous qu’un homme dont le plus grand défi a été le choix de la coupe de son manteau lui conviendrait mieux ? (Richard frotta sa jambe douloureuse d’un geste absent.) Craignez-vous d’être taxé de coureur de dot ? Ceux qui vous connaissent ne croiront jamais pareille calomnie. Et les autres, quelle importance a leur opinion ?

– Cela paraît simple quand vous en parlez.

– Mais c’est simple. Lady Jocelyn ne vous considérera jamais comme un sérieux candidat au mariage si vous vous montrer aussi impatient qu’elle de mettre un terme à votre union. Donnez-lui une chance de prendre sa propre décision. Elle est tout à fait capable de vous envoyer promener si elle en ressent le besoin. Mais le choix devrait lui revenir. Ne présumez pas que vous savez ce qu’elle pense, ni qu’il est impossible qu’elle finisse par s’intéresser à vous autant que vous vous intéressez à elle.

Le cœur de Davis s’emballa. Richard avait tout à fait raison.

– Merci de m’avoir dit ce que je voulais entendre. D’une certaine façon, je savais que vous le feriez, sinon je n’aurais jamais soulevé la question.

Richard rit.

– A votre service. Lady Jocelyn vaut la peine qu’on se batte pour elle.

– Ça, c’est certain, souffla David.

Il lui faudrait avancer avec précaution pour faire la cour à Jocelyn sans abuser de la situation. Qu’elle ne le prenne pas par malheur pour un autre courtisan volage. Il devrait faire preuve de patience, la laisser venir à lui. En vivant sous le même toit qu’elle, il aurait de multiples occasions de le faire.

Et son rival pouvait bien être plus riche et de sang plus noble, le major avait l’avantage d’être un vétéran déterminé à l’emporter. »

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Mon Avis:

Tout d’abord, je tiens à préciser que j’ai été un peu confuse quant à la date de parution de ce livre. Je suis en possession du livre paru en 2012, non pas de celui, plus récent, que vous pouvez voir ici. Bien évidemment, l’histoire reste inchangée, c’est juste la couverture qui a été modifiée et qui est, soit-dit en passant, splendide (mais celle de 2012 l’était aussi ;)).

Ceci étant dit, je peux passer à mes impressions. Bon, inutile de passer par quatre chemins, j’ai énormément apprécié ce livre. Et oui, je suis une grande romantique et les histoires de ce genre-là me font toujours fondre.

L’héroïne, Jocelyn, est forte, généreuse, belle, intelligente… bref, tout ce qu’il faut pour l’aimer (même si j’avais envie de la secouer par moments !) Elle affiche un masque impassible et froid en public, digne d’une vraie lady, et elle se comporte comme telle d’ailleurs, mais au fond, cela ne sert qu’à cacher ses véritables sentiments. Car Jocelyn n’a rien d’une garce insensible. Au fond, elle est sensible, ressent de la compassion et aide les gens lorsqu’elle le peut. Elle est également marquée par son passé et a beaucoup de mal à accepter les compliments… et David le remarquera immédiatement.

Ah, ce cher David ! Impossible de ne pas l’aimer. Charmant, bienveillant, patient et bel homme, il m’a plu tout de suite, du début à la fin. Cet homme est la douceur incarnée malgré son passé militaire et son récent handicap…

Comme dans ce roman nous suivons deux couples simultanément, je me dois également de parler de Sally et Ian. Jocelyn et David restent le couple dominant dans le livre, mais leur histoire est tout aussi intéressante. Même si Sally me contrariait par son attitude agressive envers Jocelyn au début, j’ai néanmoins commencé peu à peu à l’apprécier. Sous ses dehors directs et impulsifs, Sally est plutôt timide et incertaine… mais au caractère fort tout de même. Avec Ian, ils font une belle paire  ! Quand Jocelyn et David ont une relation plutôt douce et prudente, Sally et Ian sont francs et directs, surtout Sally, et leur relation avance au jour le jour.

C’est une belle romance qui mérite d’être lue et je pense me dénicher d’autres bouquins de Mary Jo Putney car je suis complètement éblouie par sa plume fluide et délicate. Elle sait nous entraîner dans son histoire et est capable de nous tenir en suspense jusqu’à la fin… comme ici où, durant toute la lecture, je me demandais pourquoi Jocelyn avait si peur de l’amour…

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Le Pacte – Mary Jo Putney


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