Walking Disaster – Jamie McGuire

Walking Disaster

Titre: Walking Disaster

(Original: Walking Disaster)

Auteur: Jamie McGuire

Date de Parution: 15 Octobre 2014

Éditeur: J’ai Lu Pour Elle, Collection Best, 480 pages

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Présentation de l’auteur:

Auteure américaine originaire de l’Oklahoma et vivant actuellement au Colorado, Jamie McGuire est réputée pour ses romans New-Adult dont la plupart ont été désignés comme bestsellers. En effet, grâce à son livre Beautiful Disaster classé bestseller international, elle a su enchanter son public et ses oeuvres suivantes ont de nombreuses fois couronnées la liste des bestsellers dans le New York Times, USA Today et le Wall Street Journal. Elle ne cesse depuis d’ébahir ses lecteurs et sa réputation n’est plus à refaire…

Retrouvez son site www.jamiemcguire.com

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Quatrième de Couverture:

Avant de quitter ce monde, la mère de Travis lui a donné deux conseils: « Joue, et ne cesse jamais de te battre pour ce que tu désires »

Favori des combats clandestins de toute la région, Travis a mis à profit une partie de l’adage. Mais entre cette violence et les histoires d’un soir, il ne reste aucune place pour l’amour… pas plus que pour la déception.

Alors qu’il se croit invincible, la rencontre d’Abby va faire vaciller toutes ses certitudes.

Il est grand temps de faire vraiment la connaissance de Travis Maddox.

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Description:

Le personnage principal: Travis.

Travis « Mad Dog » Maddox est un étudiant d’Eastern University mais pas seulement. En effet, il est connu pour être le meilleur combattant des combats clandestins de la région… et un incorrigible séducteur. Totalement conscient de sa réputation, Travis ne cesse pas pour autant. Il se rappelle toujours clairement des derniers mots de sa mère et comme il l’a promis des années auparavant, il joue encore et encore…. jusqu’à ce que sa route croise celle d’Abby Abernathy.

Incapable de dire pourquoi, il est immédiatement fasciné par cette fille si différente des autres… et tellement belle, d’ailleurs. Il se rapproche d’elle et bien que l’attirance se fait de plus en plus forte, il refuse d’y céder pour ne pas détruire cette relation si fragile et particulière qui lui plaît tant. Ainsi, ils deviennent amis et tout se passe pour le mieux entre eux. Ils passent de plus en plus de temps ensemble, apprennent à se connaître – du moins en partie -, partagent le même appartement… Néanmoins, au fil du temps, Travis a du mal à se contenter d’une relation platonique et désire l’approfondir. Et à son grand dam, il se rend compte qu’Abby est quasiment inatteignable, enfermée dans une bulle où il n’y a apparemment pas la moindre place pour lui….

Mais il est un Maddox et son caractère têtu et sa détermination peuvent arriver à bout de la résistance d’Abby, il en est sûr. Alors Travis fait tout son possible pour lui ouvrir les yeux sur les sentiments qu’il a de plus en plus de mal à refréner. Atteindra-t-il son but ? Ou au contraire, mettra-t-il en péril sa relation avec Abby par ses intentions ?

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Extraits:

Extrait 1

« Deux semaines, c’était le temps qu’il me restait pour simplement profiter de notre cohabitation, ou tenter de démontrer à Abby que je pouvais être celui dont elle avait besoin.

Je sortis le grand jeu et ne reculai devant aucune dépense. Bowling, restau, ciné, et tout le tralala. Nous étions aussi le plus souvent possible à l’appart. Soirées vidéo avec repas livré, j’étais prêt à tout pour passer du temps seul avec elle. Il n’y eut pas une seule dispute.

Adam m’appela plusieurs fois. Je fis un effort pour lui fournir le spectacle qu’il voulait, mais il me reprocha de ne pas faire durer les combats assez longtemps. J’avais besoin d’argent, certes, mais je ne voulais pas gâcher le temps précieux qui me restait avec Abby.

Jamais je ne l’avais vue aussi heureuse et, pour la première fois de mon existence, j’eus le sentiment d’être un homme normal, équilibré. Pas un type brisé et en colère contre le monde entier.

Le soir, nous nous allongions dans le lit, blottis l’un contre l’autre, comme un vieux couple. Plus le dernier jour approchait et plus je trouvais difficile de garder mon enthousiasme et de dissimuler que j’étais aux abois, cherchant désespérément un moyen de prolonger cet état de grâce.

L’avant-dernier soir, Abby opta pour un dîner à la pizzeria. Sol rouge jonché de miettes, odeur de graillon épicé, mais pas d’équipe de foot insupportable, c’était parfait.

Parfait mais triste. C’était là que nous avions dîné ensemble pour la première fois. Abby rit beaucoup, sans jamais s’ouvrir. Pas une seule fois elle n’évoqua notre mois de cohabitation. Elle était toujours dans sa bulle. Toujours inatteignable. Que mes efforts soient ainsi ignorés était insupportable, mais me montrer patient et la rendre heureuse était le seul moyen d’arriver à mes fins.

Elle s’endormit assez vite ce soir-là. Je la regardai, essayant d’imprimer dans ma mémoire l’image de son visage. La façon dont ses cils touchaient sa peau, ses cheveux encore humides contre moi, l’odeur de propre, fruitée, que le lait hydratant laissait sur son corps, le bruit à peine audible de son souffle. Elle était si paisible, semblait tellement à son aise dans mon grand lit.

Autour de nous, sur les murs, étaient punaisées des photos témoignant de ce mois passé avec elle. Maintenant que cet endroit commençait à ressembler à un vrai chez-soi, elle s’en allait.

Le matin du dernier jour, je crus que le chagrin allait m’engloutir. Je ne pensais qu’à son départ, le lendemain matin, pour la résidence Morgan. Poulette reviendrait, bien sûr, elle passerait, probablement avec America, mais elle serait avec Parker. J’allais la perdre.

Installé dans le fauteuil du salon, j’attendais qu’elle se réveille. L’appartement était silencieux. Trop. Ce silence me pesait.

La porte de la chambre de Shepley grinça doucement, j’entendis les pieds nus de mon cousin sur le plancher. Il était ébouriffé, plissait les yeux. Après s’être affalé sur le canapé, il m’observa un moment, depuis les profondeurs de la capuche de son sweat.

Il devait faire froid. Je ne m’en étais même pas rendu compte.

– Trav ? Tu vas la revoir.

– Je sais.

– Quand je vois ta tête, je n’en suis pas si sûr.

– Ce sera plus pareil, Shep. On va mener notre vie chacun de notre côté, on va s’éloigner l’un de l’autre. Elle sera avec Parker.

– Ça, t’en sais rien. Parker finira par se montrer sous son vrai jour. Elle verra qu’elle se trompe.

– Alors elle retrouvera quelqu’un comme lui.

Shepley soupira.

– Qu’est-ce que je peux faire ?

– C’est la première fois que je me sens comme ça depuis la mort de Maman. Je ne sais pas quoi faire, lâchai-je d’une voix étranglée. Je vais la perdre.

Shepley fronça les sourcils.

– Alors tu renonces ? T’arrêtes de te battre, c’est ça ?

– J’ai tout essayé. Je n’arrive pas à l’atteindre. Peut-être qu’elle n’éprouve pas pour moi ce que j’éprouve pour elle.

– Ou peut-être qu’elle essaie juste de ne pas l’éprouver. Ecoute, il te reste encore ce soir. America et moi, on vous laisse le champ libre, prévois quelque chose de spécial. Achète une bouteille de vin, prépare-lui un petit repas italien. Tu fais les pâtes comme personne.

– Ça m’étonnerait qu’un plat de pâtes la fasse changer d’avis.

Shepley sourit.

– On sait jamais. Si j’ai décidé d’emménager avec toi et de passer outre à ton caractère de dingue, c’est parce que tu fais bien la cuisine.

Je hochai la tête.

– Mmmh. Je peux toujours essayer. Je suis prêt à tout.

– Fais en sorte que ce soit une soirée inoubliable, Trav, c’est tout. Et peut-être qu’elle aura le déclic.

Shepley et America se proposèrent pour aller faire quelques courses en prévision de mon repas avec Abby. Shepley accepta même de passer dans un grand magasin pour acheter de nouveaux couverts, en remplacement des horreurs dépareillées qui traînaient dans les tiroirs de la cuisine.

Ma dernière soirée avec Abby était en bonne voie. »


Extrait 2

« Je remontai quatre à quatre, pris Shepley par les épaules, le fis reculer dans le salon, pour finir par le plaquer contre le mur. Il empoigna mon tee-shirt, à la fois furieux et stupéfait.

– Putain, mais ça va p…

– Tu l’as ramenée chez elle ? A la résidence ? En plein milieu de la nuit ? Mais pourquoi, putain ?

– Parce qu’elle me l’a demandé !

Je le poussai contre le mur, aveuglé par la fureur.

America apparut, les cheveux en bataille, du mascara coulé sous les yeux, nouant la ceinture de son peignoir.

– Mais qu’est-ce que vous foutez, tous les deux, là ? demanda-t-elle avant de se figer en me voyant.

Shepley dégagea son bras et lui fit signe de se tenir à distance.

– N’approche pas, Mare.

– Elle était en colère ? Elle n’allait pas bien ? Pourquoi est-elle partie ? demandai-je sans desserrer les dents.

America fit un pas.

– Elle déteste les adieux, Travis, c’est tout ! Ça m’a pas étonnée, qu’elle veuille partir avant ton réveil !

Sans lâcher Shepley, toujours plaqué au mur, je regardai America.

– Est-ce qu’elle… est-ce qu’elle pleurait ?

J’imaginai Abby écœurée d’avoir laissé un connard comme moi lui prendre sa virginité, puis me vint l’idée que, peut-être, je lui avais fait mal sans le vouloir.

Sur le visage d’America, la peur céda le pas à l’incompréhension, puis à la colère.

– Pourquoi ? Pourquoi aurait-elle pleuré, Travis ? Qu’est-ce qui aurait pu la bouleverser ?

– Mare…, soupira Shepley.

America avança encore.

– Qu’est-ce que tu as fait ?

Je lâchai Shepley, mais lui ne me lâcha pas. J’étais maintenant face à sa copine.

– Est-ce qu’elle pleurait ? répétai-je.

America secoua la tête.

– Non, elle allait très bien ! Elle voulait juste rentrer chez elle. Qu’est-ce que tu as fait ? hurla-t-elle.

– Il est arrivé quelque chose ? demanda Shepley.

Sans réfléchir, je pivotai sur moi-même et lançai mon poing, ratant son visage de peu.

America poussa un cri.

– Travis ! Arrête !

Shepley noua ses bras autour des miens pour me ceinturer. Son visage était à quelques centimètres du mien.

– Appelle-la, bordel ! hurla-t-il. Tu te calmes, et tu appelles Abby !

Des pas rapides, légers, s’éloignèrent dans le couloir, puis revinrent. America me tendit mon téléphone.

– Appelle-le.

Je lui arrachai l’appareil des mains et composai le numéro d’Abby. La boîte vocale se déclencha après plusieurs sonneries. Je raccrochai, pour rappeler aussitôt. Même chose. Je rappelai, encore et encore. Elle ne répondait pas. Elle me détestait.

Je lâchai le téléphone, j’avais du mal à respirer. Quand les larmes me brûlèrent les yeux, je pris la première chose qui me tomba sous la main et la jetai à travers la pièce. Le truc vola en éclats.

En me retournant, je vis les tabourets de bar, dans la même disposition que la veille, pour notre dîner. J’en pris un par les pieds et le fracassai sur le frigo. La porte du frigo s’ouvrit, je donnai un coup de pied dedans. Plutôt que de se refermer, elle rebondit, alors je donnai un autre coup de pied, et encore un autre, jusqu’à ce que Shepley se précipite pour la refermer normalement.

Je gagnai ma chambre dans un état de fureur incontrôlable. Les draps froissés me narguaient. A grands gestes désarticulés, je les arrachai du lit, et la couette avec, puis je retournai dans la cuisine pour les bourrer dans la poubelle, avant de faire la même chose avec les oreillers. Fou de rage, debout dans ma chambre, je tentai de me calmer, mais me calmer pour quoi ? J’avais tout perdu.

En faisant les cent pas, je m’arrêtai devant la table de nuit, et revis Abby tendre une main vers le tiroir. Je l’ouvris d’un coup sec. Le bocal plein de préservatifs apparut. J’avais très peu pioché dans ma réserve depuis que j’avais rencontré Abby. Et maintenant qu’elle avait fait son choix, je ne pouvais m’imaginer avec une autre fille.

Le verre était froid entre mes mains quand je le sortis pour le jeter à travers la pièce. Il heurta le mur à côté de la porte et explosa, répandant de petits sachets en papier métallisé dans toutes les directions.

Dans le miroir, au-dessus de la commode, je vis mon reflet. J’étais hébété, haletant, je tremblais, j’affichais tous les signes de la folie furieuse, et sentais que toute possibilité de contrôle était hors de ma portée. Je reculai d’un pas, et plantai mon poing dans le miroir. Des bris de verre s’incrustèrent dans ma main, un rond ensanglanté apparut.

– Travis, arrête ! cria Shepley depuis le couloir. Arrête, nom de Dieu, merde !

Je le chassai violemment et claquai ma porte. Les mains à plat sur la battant, j’attendis un instant, puis reculai et donnai des coups de pied dedans jusqu’à ce que le bois cède. J’attaquai ensuite les côtés, puis arrachai la porte de ses gonds pour la balancer à travers ma chambre. »


Extrait 3

« Megan me paya une bière et s’installa au bar à côté de moi. Moins de dix minutes plus tard, elle avait les mains sur mon torse, puis mes bras, et enfin mes mains. Juste avant la fermeture, elle était descendue de son tabouret pour se tenir debout à côté de moi – ou plus exactement essayer de s’installer à cheval sur ma cuisse.

– J’ai pas vu ta moto, dehors. Tu es venu avec Trenton ?

– Non, j’ai pris la voiture de Shepley.

 – J’adore cette caisse, roucoula-t-elle. Tu devrais me laisser te ramener.

– Tu veux conduire le coupé ?

Je vis que Trenton étouffait un rire.

– C’est pas une si mauvais idée que ça, petit frère. Fais attention… à tous points de vue.

Megan me fit descendre de mon tabouret et m’entraîna vers la sortie, puis sur le parking. Elle portait un haut hyper moulant en lamé, une jupe en jean et des bottes, mais n’avait pas l’air d’avoir froid – s’il faisait froid. Pour ma part, je ne sentais plus rien.

Elle gloussa quand je passai un bras autour de ses épaules pour réussir à marcher droit. Arrivés à la voiture de Shepley, côté passager, elle cessa de rire.

– Y a des choses qui ne changent jamais, hein, Travis ?

– Faut croire que non, soufflai-je en fixant ses lèvres.

Megan referma ses bras autour de mon cou et m’attira contre elle, n’hésitant pas un instant à glisser sa langue dans ma bouche. Elle était humide, douce, et me rappelait vaguement quelque chose.

Après quelques minutes de pelotage et d’échange de salive, elle hissa une jambe autour de ma taille. J’attrapai sa cuisse et d’un coup de reins me plaquait sur elle. Ses fesses claquèrent contre la carrosserie, et elle poussa un gémissement.

Megan avait toujours aimé être un peu malmenée.

Sa langue traça un chemin dans mon cou, et c’est à ce moment-là que je remarquai le froid. Le sillage de sa bouche sur ma peau se glaçait presque instantanément sous l’effet de l’air hivernal.

Elle glissa une main entre nous deux et prit ma queue. Son sourire disait que j’étais exactement où elle voulait que je sois.

– Mmmmh, Travis…, murmura-t-elle en me mordant la lèvre.

– Poulette…

C’était sorti comme ça. Je plaquai ma bouche sur la sienne pour étouffer ma voix. Au point où en était la soirée, jouer la comédie n’était pas très compliqué.

Megan rigola.

– Quoi ?!?

Mais comme c’était Megan, elle n’insista pas quand je ne répondis pas.

– Viens, on va chez toi, dit-elle en me prenant les clés des mains. Ma coloc est malade.

– Ah bon ? Tu veux vraiment conduire le coupé ?

– Il vaut mieux que ce soit moi, t’es pas en état, dit-elle en m’embrassant une dernière fois avant de passer du côté conducteur.

Tout en conduisant, Megan me raconta ses vacances en riant, une main dans mon jean. Heureusement que j’étais bourré, parce que je n’avais pas baisé depuis Thanksgiving. Si j’avais été à jeun, Megan aurait dû appeler un taxi et rentrer chez elle dès notre arrivée à l’appart.

A mi-chemin, le bocal vide dans ma table de nuit me traversa l’esprit.

– Attends, attends une seconde, dis-je en montrant un drugstore, un peu plus loin. Arrête-toi là, il faut qu’on prenne des…

Megan farfouilla dans son sac et en tira une petite boîte de préservatifs.

– T’inquète. On est couverts.

Je me renfonçai dans mon siège et souris. J’aimais vraiment cette fille.

Ce n’était pas la première fois qu’elle venait à l’appart, elle se gara sans problème à la place réservée de Shepley. Puis elle contourna la voiture à petits pas serrés, faisant au plus vite malgré ses talons aiguilles.

Je dus m’appuyer sur elle pour monter l’escalier, et elle gloussa contre mes lèvres quand je compris enfin que la porte n’était pas verrouillée et qu’on pouvait entrer. Je l’ouvris d’un coup.

Encore accroché à la bouche de Megan, je me figeai. Abby se tenait dans le salon, avec Toto dans les bras. »

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Mon Avis:

Je suis toujours sur un petit nuage lorsqu’un ou une auteur(e) se décide à reprendre un livre pour partager le point de vue masculin de l’histoire. Et relire « Beautiful Disaster » du point de vue de Travis fut un pur bonheur ! J’ai été totalement charmée par l’histoire du point de vue d’Abby, mais avec celui de Travis en plus, c’est l’émerveillement le plus total ! Oui, je sais, je suis peut-être un peut trop enthousiaste mais j’adore cette auteure et surtout la série « Beautiful ».

Donc ici, nous vivons la même histoire mais par les yeux de Travis. Le livre reprend à deux tiers, je dirai, « Beautiful Disaster » et seulement un tiers est nouveau. Mais cela ne m’a nullement gêné et se retrouver dans la tête de Travis m’a amusée tout en m’émouvant.

Travis mène constamment un combat intérieur pour, d’abord, démêler et comprendre ses sentiments et lorsqu’il accepte ces derniers, il commence un autre combat pour conquérir Abby. Et si, par les yeux d’Abby, nous comprenions les actes et décisions de Travis, ce n’est pas vraiment le cas ici. Travis ne comprend que rarement les réactions d’Abby, et lui apparaît totalement incompréhensible par moments, voir exaspérante. Ses pensées à son sujet m’ont fait beaucoup sourire.

Mais ce qui m’a le plus touché dans cette lecture, c’est l’amour incontestable de Travis pour sa mère. Bien que celle-ci soit décédée, il tient toujours la promesse qu’il lui avait faite sur son lit de mort et on sent sa présence dans les craintes et décisions de Travis. Et le prologue, qui présente un pan de son passé, m’a complètement ébranlé…

Je trouve que l’auteure a fait un bon travail avec ce point de vue masculin et ce livre est réellement intense et addictif comme le présente la couverture. Pour tous les fans de Travis, je le conseille vivement ! Moi, j’en suis incontestablement une et le surnom de Poulette restera à jamais gravé dans ma mémoire !

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