La Société |Tome 1: Qui De Nous Deux ? – Angela Behelle

Qui De Nous Deux

Titre: La Société, Tome 1: Qui De Nous Deux ?

Auteur: Angela Behelle

Date de Parution: 01 Juin 2012

Éditeur: La Bourdonnaye, Collection Adultes, 305 pages

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Présentation de l’auteur:

Angela Behelle est une auteure française réputée pour ses romans érotiques. Elle se fait notamment connaître par sa série « La Société » qui a su captiver son public par son originalité et son audace.

Retrouvez son site www.angelabehelle.com

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Quatrième de Couverture:

Un élève aussi farouche que séduisant, une société secrète, un lent apprentissage mené de main de maître qui éveille son corps et comble ses désirs les plus inavouables: Mickaëlla Valmur est loin d’imaginer ce que lui réserve cette étrange rentrée scolaire…

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Description:

Le personnage principal: Mickaëlla.

Mickaëlla Valmur est une jeune veuve de vingt-sept ans et professeur de philosophie dans un lycée. Bien que son mari soit beaucoup plus âgé qu’elle, sa disparition l’a ébranlée. Toutefois, elle refuse de céder à la tristesse, conformément au désir de celui-ci et reprend donc sa vie en main. Elle retourne ainsi au travail, sans se douter une seule seconde que cette nouvelle année va ébranler toute son existence…

En effet, l’apparition d’un seul nouvel élève, Alexis Duivel, va suffire à mettre tous ses sens en émoi. Ce dernier, séduisant, intelligent, sûr de lui se montre arrogant mais surtout très audacieux ! Se laissant entraîner dans son jeu, Mickaëlla va peu à peu découvrir sa féminité et ses besoins mais cela ne lui suffira plus. Entre ses mains expertes, sa sexualité va s’éveiller, s’affirmer et elle va se découvrir une nature passionnée, brute et incontrôlable, que lui seul pourra assouvir. Plutôt étrange de la part d’un jeune homme de dix-huit ans…

Mais la logique n’est pas de mise et Mickaëlla ne pense qu’à se laisser engloutir par ce monde que lui présente Alexis… et qui, elle est certaine, saura la satisfaire au-delà de ses espérances. Toutefois, une question la taraude: Qui est réellement Alexis Duivel ? Que lui cache-t-il ? Et pourquoi craint-il autant de lui faire du mal ?

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Extraits:

Extrait 1

« Je profite d’un intercours pour rectifier mon maquillage. Je tiens à être à la hauteur des espérances d’Alexis. C’est sans doute puéril, mais j’assume. Il marque une seconde d’hésitation au seuil de la classe, ses yeux se plissent tandis qu’il respire lentement. Mon cœur palpite dans ma poitrine, il doit s’en apercevoir forcément. Au bout d’un quart d’heure, il fait un petit signe, écartant ses mains l’une de l’autre et je comprends ce qu’il demande. Je me redresse sur ma chaise et je dénoue mes jambes. Il abandonne son stylo sur sa table et se renverse contre son dossier, absorbé tout entier par ses sensations. Son attitude curieuse est remarquée de certains de ses camarades et mon trouble en augmente si bien que je croise les jambes de nouveau. Il me fusille d’un regard noir, mais je ne lui cède pas cette fois. Il ne se prive pas de me faire connaître son mécontentement en interrompant mon cours de remarques qui, à défaut d’être aimables, sont néanmoins justes. Je fais quelques pas dans la salle pour me détendre, en évitant toutefois la travée où Benjamin affiche une drôle de tête et, lorsque je reviens m’installer derrière mon bureau, je laisse mes jambes légèrement ouvertes. Alexis esquisse un sourire, sa participation devient alors extrêmement complaisante. Sa manière de souffler le chaud et le froid ne semble pas choquer les autres élèves. Pour moi, elle est limpide. Je vois approcher la fin de l’heure avec nervosité. Lorsque la sonnerie retentit, les battements de mon cœur redoublent d’intensité. Je m’emploie à respirer calmement pour rester impassible. Il me murmure de rester assise et accompagne le dernier lycéen jusqu’à la porte avant de remonter la travée d’un pas mesuré sans me quitter des yeux. Il avance jusqu’à mon bureau et me tend la main.

– Lève-toi, Micky ! sa voix chaude comme une caresse.

J’obéis sans protester. Il me contemple d’un air sérieux puis il fait un pas en arrière.

– Ouvre ta robe ! ordonne-t-il doucement.

Je manque de m’étrangler. Je veux protester, mais il lève la main.

– Tu savais que je te le demanderais. Ouvre ta robe, je veux voir !

Je me sens soudain brûlante de fièvre. Mes doigts défont néanmoins les boutons de mon vêtement.

– Moins vite, nous avons le temps ! affirme-t-il sournoisement.

– Tu es drôle ! je mords.

– J’aime profiter de chaque seconde, c’est une autre forme de plaisir. Fais les choses avec conscience, apprends à gérer tes sensations.

Chaque bouton me conduit vers une échéance que je redoute autant que je l’attends. Ma respiration se fait chaotique, je m’efforce de ne pas songer à ce que je suis en train de faire alors qu’il exige que j’en prenne pleinement la mesure.

Il s’aperçoit de mon hésitation. Il ne bouge pas de sa place, il veut que j’accomplisse seule ce qu’il attend. Je fais glisser ma robe de mes épaules et il se passe quelques secondes silencieuses avant que je me décide à lever les yeux vers lui. Il est immobile, les bras croisés et l’air grave. Il caresse mon corps su regard, s’attarde sur ma poitrine où mes tétons, excités par la bordure du soutien-gorge, pointent douloureusement. Je n’en peux plus, mon esprit est en train de sombrer. La caresse de son regard ne me suffit plus, je veux ses mains. Il ne semble pas enclin à m’accorder ce droit cependant. Incapable de résister, je ferme les yeux.

– Regarde-moi, Micky ! réclame-t-il.

Ses prunelles sont d’un onyx liquide insondable.

– Tu es plus belle encore que ce que j’avais imaginé. Tu es un être surprenant.

– En quoi est-ce que je te surprends ? je marmonne timidement.

– Tu dépasses chaque fois mes attentes. J’avoue que je ne sais plus où placer mes propres limites.

– Nous devrions cesser ce petit jeu qui ne nous mènera nulle part, je propose.

– Tu as peut-être raison, admet-il sans ciller.

Mon cœur a un raté. Je ne m’attendais pas à ce qu’il abandonne si facilement.

– Je ne te demanderai pas d’aller plus loin, mais accorde-moi une ultime faveur, dit-il très doucement.

– Je t’écoute.

– Donne-moi ta petite culotte. »


Extrait 2

« Quelques minutes avant la fin du cours, je me redresse sur ma chaise, j’ouvre mes jambes en feignant la plus parfaite indifférence. Il n’est pas très long à réagir, le temps seulement que mon odeur atteigne son nez. Il relève un visage tendu vers moi. Je l’ignore jusqu’à ce que la sonnerie retentisse. Il se lève alors comme un ressort et ramasse les copies de ses camarades pressés de s’enfuir. Il dépose négligemment le tas sur le bureau et me fixe de ses prunelles incandescentes.

– Que dois-je comprendre, Micky ?

Je hausse les épaules d’un air innocent.

– Tu n’as jamais senti aussi bon, ajoute-t-il d’une voix sourde.

– Quel effet cela te fait-il ? je demande, avide.

– Demanderais-tu à un drogué en manque s’il veut de la came ?

– Serais-tu en train de me dire que tu es en manque ?

– Ne joue pas les innocentes. Montre-moi ! ordonne-t-il.

Je ne me fais pas prier deux fois, je me lève et je déboutonne lentement ma robe. Il tient le bord de la table où il est assis pour s’empêcher de réagir. Les articulations de ses mains sont blanches à force de tension. Il finit par s’approcher de moi. Sa bouche se penche vers la mienne sans la toucher.

– C’est ce que tu veux vraiment ? souffle-t-il dans un murmure.

– Oui, j’avoue tout bas.

Ce n’est pas une défaite. Pour moi, c’est une victoire. Je l’ai ramené à moi. Il glisse les doigts le long de ma joue puis il réajuste ma robe en la boutonnant lui-même. Je ne comprends pas.

– Tu me ramènes ?

Je hoche la tête, incapable d’émettre une parole. A bord de la Porsche, il ne dit rien. Ce n’est que lorsque nous sommes devant chez lui qu’il me demande de couper le contact.

– Nous en étions restés ici, dit-il. Reprenons donc notre conversation.

Tous s’éclaire. Il nous ramène là ou j’ai sifflé la fin de la partie.

– J’ai besoin de toi, Alex, fais-je sans honte. Mais je comprendrais si tu… ne voulais plus.

– Pourquoi ne voudrais-je plus ?

– Julia.

Il hausse un sourcil désapprobateur.

– Ce qui se passe entre toi et moi ne regarde pas Julia.

– Ne devrais-tu pas la rejoindre ce soir ? fais-je sournoisement.

– Je lui ai envoyé un SMS.

– Elle doit être déçue.

– Sans aucun doute, sourit-il.

– Mon odeur est-elle vraiment si puissante que tu l’aie sentie depuis ta place ?

– D’autant plus puissante que tu me désires, affirme-t-il.

Mon entrejambe humide confirme ses paroles.

– Pourquoi m’as-tu rhabillée ce soir ?

– Parce que je veux décider de tout. Tu dois me faire confiance, Micky. Aveuglément. Est-ce que tu crois que tu pourrais le faire ?

– Je ne sais pas. Mon orgueil se rebelle souvent contre tes paroles ou ton attitude.

– C’est ce qui fait ton charme, réplique-t-il doucement.

– Dis-moi ce que tu veux, je supplie.

– Nous allons inverser les rôles, lorsque nous serons seuls, tu seras mon élève et je serai… ton maître.

Il a insisté bizarrement sur ce dernier mot comme s’il jouissait d’un certain plaisir à le dire.

– Ce qui signifie ?

– Que tu obéiras à tout ce que je te demanderai, sans protester. »


Extrait 3

« On dirait que tu apprécies autant la douceur que la violence, commente-t-il. Que préfères-tu ?

– L’une et l’autre ont leurs avantages. La violence m’excite, mais la douceur…

Mes sentiments pour lui se réveillent immanquablement lorsqu’il se montre aussi tendre envers moi et il m’est difficile de le lui cacher. Je me redresse et repousse sa main. Il me regarde d’un air circonspect.

– C’est bien aussi, je conclus trop rapidement.

– Tu as peur de quoi, de m’aimer ? interroge-t-il, trop perspicace.

– NON ! Tu m’as fait promettre de ne jamais t’aimer, je lui rappelle sévèrement.

– Je t’ai fait promettre de ne pas me le dire tant que je n’étais pas certain de parvenir à l’étape que nous venons de franchir, Micky ! rectifie-t-il vivement.

– Ça ne change rien ! je coupe. Tu avais raison, je préfère cent fois être ton jouet. Garde tes sentiments pour Julia, elle le mérite plus que moi.

– Tu es la personne la plus entêtée que je connaisse, affirme-t-il comme s’il avait lu en moi comme dans un livre ouvert.

Il se lève et gagne la salle de bain où il se lave les mains avant de revenir vers moi.

– Georges va préparer ton dîner. Tu trouveras tout ce qu’il te faut à la cuisine, lance-t-il.

Je le regarde, ahurie.

– Tu t’en vas ?

– Tu m’y contrains, répond-il. Tu me refuses la seule chose que Julia me donne bien volontiers.

Mon sang se fige dans mes veines. Je blêmis sous l’attaque. Que peut-elle bien lui offrir que je ne sache pas lui donner ?

– Je suis à toi comme tu le voulais ! je proteste.

– Ton corps parce qu’il jouit, ton esprit parce qu’il se plaît à se soumettre, mais c’est tout. Tu ne te livres jamais complètement. Tu ne m’appartiens pas comme je le souhaite.

– C’est faux ! je me défends avec vigueur.

– Alors pourquoi refuses-tu de me dire ce que tu ressens ?

– Je te l’ai dit.

– Comment peux-tu mentir à ce point ? s’énerve-t-il.

– Toi, tu ne mens pas peut-être ? je m’emporte. Tu prends plaisir à réaliser tes fantasmes avec moi durant quelques heures, mais tu files la rejoindre à la première occasion. Je ne suis pas dupe, Alex. Je sais que d’ici la fin de l’année scolaire, tu auras comblé tous tes désirs. Je l’ai accepté de mon plein gré et je ne te blâme pas, tout comme je ne te retiendrai pas quand tu partiras.

– Sais-tu ce que je ressens quand je baise Julia ? siffle-t-il entre ses dents.

Je reçois cette question comme un camouflet et je ne réponds pas.

– Je crois que tu as besoin d’une bonne leçon, grogne-t-il, furieux.

Il part en claquant la porte derrière lui. J’ai beau retourner la question dans tous les sens, je n’en vois pas l’issue. Julia l’aime éperdument au point de s’être déclarée prête à tout pour lui. Elle me remplacera définitivement lorsqu’il l’aura convaincue de se donner à lui de toutes les façons possibles. Et à voir l’empressement qu’il met à aller la retrouver, je suppose qu’il s’y emploie avec ardeur. Il ne dispose plus de beaucoup de temps pour opérer la substitution qui fera d’elle l’épouse parfaite qu’il envisage. Je lui sers seulement d’exutoire. Mon cœur saigne à l’idée de le perdre, mais je dois dès à présent me préparer à cette perspective. Je me couche dans mon lit froid, seule et déprimée, après avoir renoncé à manger. Il me semble, dans la nuit, entendre un bruit feutré de porte qui se ferme, un souffle près de moi, mais je n’ai pas le cœur à me réveiller tout à fait. »

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Mon Avis:

Tout d’abord,  je tiens à avertir tout de suite que ce livre est destiné uniquement à un public majeur et averti. Il y a énormément de scènes érotiques, dont certaines peuvent choquer, et une touche de brutalité est également de mise.

Ceci étant dit, je peux maintenant faire part de mon opinion.

Je le dis immédiatement, je me suis sentie mal à l’aise durant la première partie du livre. La relation prof/élève m’a paru légèrement étrange et malsaine, surtout lorsque l’on voit la façon dont Mickaëlla se laisse facilement manipuler par Alexis, son élève, cédant à ses ordres et désirs au maximum avec une légère hésitation. J’ai été réellement perturbée par cette situation mais finalement, je m’y suis faite et je me suis laissée entraîner par l’histoire, curieuse de connaître le fin mot de l’histoire… Car, il faut le dire,  Alexis Duivel est un homme curieux. Il m’a intrigué dès le début par son comportement et son assurance mais également par ses intentions cachées puisqu’il est évident qu’il est là pour une bonne raison.

Mais Alexis m’a aussi rebuté par son attitude, notamment par sa brutalité et cruauté visible par moments, et par ses manipulations qui sont franchement perverses. Jouer avec deux femmes pour arriver à ses fins m’a déstabilisé tout comme son sans-gêne et son manque de remord… Et même si c’est dévoiler un peu trop, jeter une femme en pâture à un homme sans scrupules apparents m’a dégoûtée… Heureusement qu’il montre ses faiblesses de temps à autre, sinon je n’aurai aucune once de compassion à son égard.

Un autre petit point, je n’aie pas pu me résoudre à m’attacher aux personnages. Mickaëlla m’a, le mot est un peu fort mais je le dis tout de même, écœurée par sa soumission totale et l’amour qu’elle se dit éprouver pour lui vient trop facilement et rapidement à mon goût. Quant à Alexis, j’ai déjà fait part de mon opinion.

Cependant, ce livre m’a littéralement captivée. L’auteure sait éveiller les sens de ses lectrices et les plonge dans un monde érotique des plus sensuels et passionnés… L’imagination d’Angela est débordante, l’expérience unique, les émotions fortes et la fascination immense… De quoi réveiller la passion et le désir chez n’importe quelle femme…

Bon, pour résumer, je dirai que c’est un livre audacieux, intrigant, troublant, extrêmement érotique et torride, qui nous entraîne dans un tumulte de sensations et d’émotions impossible à refréner. Intéressant à lire, entraînant et plutôt addictif mais attention, âmes sensibles s’abstenir !

Je vous rassure tout de même que les livres de la série « La Société » ne comportent pas tous ce même caractère osé et troublant… En effet, l’auteure affirme avoir alterné les degrés d’intensité érotique rendant ainsi les livres impairs plus intenses que les livres pairs qui, eux, sont plus doux.

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La Société, Tome 1: Qui De Nous Deux ? – Angela Behelle


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4 réflexions sur “La Société |Tome 1: Qui De Nous Deux ? – Angela Behelle

  1. Je ne connais pas ce roman d’Angelle Behelle qui a l’air un peu bizarre quand même. Mais j’adore l’auteur. Enfin j’ai beaucoup aimé un de ses bouquins : Le Caméléon. Je ne sais pas si tu l’as lu. Ta chronique m’intrigue, il est fort possible que je tente ce roman!

    J'aime

    • Comme je le dis dans ma chronique, j’ai quand même été extrêmement mal à l’aise au début. La relation de Mickaëlla et Alexis me semblait vraiment malsaine et beaucoup trop de choses me gênaient. Mais ensuite, lorsque je me suis plus ou moins habituée à la situation, j’ai su apprécié la lecture à sa juste valeur ^^. D’ailleurs, le second tome attend patiemment dans ma bibliothèque ;)

      Quant au Caméléon, je ne l’ai pas lu mais par contre, je sais qu’il me faisait de l’œil :D Si tu l’as chroniqué, je me ferais un plaisir de lire ton avis dessus !

      Aimé par 1 personne

      • Malheureusement je ne l’ai pas chroniqué. Il faudrait que je le fasse, mais je ne sais pas trop quoi dire à part « c’était bien « … Je ne sais pas si tu connais ce problème aussi…

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      • Je suis quasiment certaine que cela arrive au moins une fois dans la vie d’une chroniqueuse, donc ne te tracasse pas trop pour ça :)

        J’ai également été dans ce cas-là une ou deux fois… Si tu me voyais alors ! Yeux fermés, mains immobiles au-dessus du clavier, en train d’analyser mes sentiments sur le livre en question xD
        Je me rappelle l’avoir alors relu une seconde fois, plus lentement, pour bien m’imprégner de l’histoire et une fois ma lecture achevée, les mots sont venus tout seuls ^^.

        Essaie de faire de même. Peut-être qu’alors, tu auras plus de choses à raconter ;)

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