Beautiful Disaster – Jamie McGuire

Beautiful Disaster

Titre: Beautiful Disaster

(Original: Beautiful Disaster)

Auteur: Jamie McGuire

Date de Parution: 22 Janvier 2014

Éditeur: J’ai Lu Pour Elle, Collection Best, 448 pages

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Présentation de l’auteur:

Auteure américaine originaire de l’Oklahoma et vivant actuellement au Colorado, Jamie McGuire est réputée pour ses romans New-Adult dont la plupart ont été désignés comme bestsellers. En effet, grâce à son livre Beautiful Disaster classé bestseller international, elle a su enchanter son public et ses oeuvres suivantes ont de nombreuses fois couronnées la liste des bestsellers dans le New York Times, USA Today et le Wall Street Journal. Elle ne cesse depuis d’ébahir ses lecteurs et sa réputation n’est plus à refaire…

Retrouvez son site www.jamiemcguire.com

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Quatrième de Couverture:

Travis Maddox est sexy, bâti comme un dieu et couvert de tatouages. Il participe à des combats clandestins la nuit, et drague tout ce qui bouge le reste du temps. Exactement le genre de mec qu’Abby doit éviter si elle veut reprendre sa vie en main. Mais Travis insiste et lui propose un pari. Si elle gagne, il renonce au sexe pendant un mois. Si elle perd, elle s’installe chez lui pour la même durée. Ce que Travis ignore, c’est qu’il a affaire à bien plus joueur que lui…

Une fois toutes les cartes abattues, seront-ils vraiment prêts à suivre les règles établies ?

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Description:

Le personnage principal: Abby.

Abby Abernathy, âgée de dix-huit au début du livre, est une jeune étudiante d’Eastern University. Désirant fuir son passé et les tourments liés avec, elle quitte sa ville natale du Kansas, Wichita, avec sa meilleure amie America et espère ainsi redémarrer une nouvelle vie, aussi différente que possible de son ancienne existence. Mais tout ne se passe malheureusement pas comme prévu. Dès sa première rencontre avec Travis Maddox, elle sait que celui-ci va bouleverser son monde et que plus rien ne sera comme avant. Mais cela ne l’empêche nullement de se lier soit-disant d’amitié avec lui… Alors lorsque Travis lui propose un pari, elle ne peut refuser. Le principe est simple: si elle gagne, il se prive de sexe pendant un mois et si elle se retrouve perdante, elle se doit de partager son appartement pour également un mois. Un pari étant un pari, elle perd et s’installe chez lui… et les choses commencent à se gâter.

Entre disputes, réconciliations, gêne, réjouissances, leur relation est des plus compliquées et Abby ne sait plus comment gérer la situation. Celle-ci dérape avec le temps et elle se rend compte rapidement qu’emménager chez Travis n’était pas la meilleure des idées…Non seulement elle commence à s’attacher sincèrement à lui, mais elle comprend qu’elle en est tombée amoureuse et ceci ne l’enchante guère…

En effet, Travis représente tout ce pour quoi elle a quitté son foyer et si elle refuse de s’engager avec lui (en mettant de côté sa réputation peu brillante), c’est qu’elle craint de retomber dans la spirale infernale dont elle vient juste de se libérer… et d’entraîner Travis avec elle. Mais elle redoute aussi le moment où Travis apprendra qui elle est vraiment… car si Abby a réussi à se fondre dans la masse des étudiants, tout le monde n’est pas ignorant et viendra peut-être le jour où quelqu’un découvrira le pot aux roses. Ainsi, elle va tenter de tenir Travis à distance tout en essayant de construire son avenir mais cela ne s’avérera pas être une tâche aisée car le cœur dicte ses propres lois et l’obstination de Travis peut se révéler être une arme redoutable…

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Extraits:

Extrait 1

« Le dernier soir à l’appartement, America et Shepley étaient absents, et Travis œuvra à un dîner spécial. Il acheta du vin, sortit de vraies serviettes de table et fit même l’acquisition de nouveaux couverts pour l’occasion. Il installa nos assiettes sur le bar et tira son tabouret de l’autre côté pour que nous soyons assis face à face. Pour la première fois, j’avais la nette impression que nous étions en rendez-vous amoureux.

– C’est vraiment très bon, Trav. Tu m’avais caché ce don pour la cuisine, dis-je en savourant les pâtes au poulet sauce cajun qu’il avait préparées.

Il eut un sourire forcé, et je vis qu’il faisait beaucoup d’efforts pour que le conversation reste frivole.

– Si je t’en avais parlé, tu aurais voulu que je fasse la cuisine tous les soirs.

Son sourire disparut, il baissa les yeux.

– Toi aussi, tu vas me manquer, Trav, dis-je en jouant avec mes pâtes du bout de ma fourchette.

– Tu passeras quand même de temps en temps ?

– Tu sais très bien que oui. Et toi, tu viendras m’aider à bosser, exactement comme tu l’as fait jusqu’à maintenant.

– Mais ce sera plus pareil, soupira-t-il. Tu seras avec Parker, on aura chacun des trucs à faire. On prendra… des directions différentes.

– Rien de bien nouveau de ce point de vue-là.

Il eut du mal à rire.

– Qui aurait pensé, la première fois qu’on s’est vus, qu’on serait ici ce soir ? Il y a trois mois, je ne t’aurais jamais crue si tu m’avais affirmé que dire au revoir à une fille me rendrait aussi malheureux.

Mon cœur se serra.

– Je ne veux pas que tu sois malheureux.

– Alors ne t’en va pas.

Il semblait si désespéré qu’un sentiment de culpabilité m’étreignit.

– Je ne peux pas m’installer ici, Trav. Ce serait de la folie.

– Qui a dit ça ? Je viens de passer les deux plus chouettes semaines de mon existence !

– Moi aussi.

– Alors pourquoi est-ce que j’ai l’impression que je te vois pour la dernière fois ?

Je ne sus que répondre. Je vis ses traits se raidir, mais il n’était pas en colère. Incapable de résister, je me levai et contournai le bar pour aller m’asseoir sur ses genoux. Comme il ne me regardait pas, je posai une joue contre la sienne.

– Tu vas te rendre compte de l’emmerdeuse que je suis, et je ne te manquerai plus du tout, lui soufflai-je à l’oreille.

Il me caressa le dos.

– Tu me le promets ? dit-il en levant les yeux.

Je pris son visage entre mes mains. Il semblait tellement accablé que mon cœur se serra. Je fermai les yeux et me penchai pour l’embrasser au coin des lèvres, mais il tourna légèrement la tête, et nos bouches se touchèrent.

Ce baiser me surprit, mais je ne bougeai pas. Travis ne s’écarta pas non plus, sans chercher à aller plus loin.

Je me dégageai finalement, cachant ma gêne derrière un sourire.

– J’ai une grosse journée demain. Je vais débarrasser et aller me coucher.

– Je vais t’aider.

La vaisselle faite et rangée, il me prit la main pour se diriger vers sa chambre, en me serrant peut-être un peu trop fort. Le couloir me sembla interminable. Nous savions tous les deux que quelques heures plus tard, ce serait le moment des adieux.

Cette fois, il ne fit même pas semblant de ne pas regarder quand je me déshabillai pour enfiler l’un de ses tee-shirts. A son tour, il ôta ses vêtements avant de se glisser dans le lit et attendit que je l’y rejoigne pour éteindre la lumière.

Il me prit contre lui, sans demander la permission ni s’excuser de cette familiarité. Je l’entendis soupirer et enfouis mon visage dans son cou, fermant les yeux pour savourer ce moment. Je savais que je passerais le reste de mon existence à regretter qu’une telle expérience prenne fin, j’allais donc vivre cet instant de toute mon âme.

Travis regardait par la fenêtre, les arbres projetaient leur ombre sur son visage. Il ferma les yeux, et un sentiment de chute libre me fit battre le cœur. Le voir souffrir m’était insupportable, sachant que j’étais la cause de cette peine… et la seule à pouvoir l’effacer.

– Trav ? Ça va ?

Il y eut un long silence, puis il murmura enfin:

– Ça n’est jamais allé aussi mal de ma vie.

Je collai mon front contre son cou, il me serra un peu plus fort.

– C’est idiot, dis-je. On va se voir tous les jours.

– Tu sais très bien que ce n’est pas vrai.

Le poids du chagrin que nous éprouvions tous les deux était écrasant, et le besoin irrépressible de nous sortir de là m’envahit. Je levai la tête, hésitai. Ce que j’étais sur le point de faire changerait tout. »


Extrait 2

 « Quand il s’arrêta devant la résidence Morgan, j’éprouvai la même tristesse que le soir où j’avais quitté son appartement. Un tel sentimentalisme était idiot, mais chaque fois que je faisais quelque chose pour l’éloigner de moi, je redoutais que cela fonctionne.

Il me raccompagna jusqu’à ma porte; je sortis mes clés, évitant son regard. Sa main se glissa soudain sous mon menton et, du pouce, il caressa mes lèvres.

– Est-ce qu’il t’a embrassée ?

Je m’écartai, surprise par la chaleur que ses doigts venaient de provoquer en moi.

– Tu sais vraiment t’y prendre pour bousiller une soirée formidable, toi, hein ?

– Tu as trouvé ça formidable, alors ? Ça veut dire que tu as passé un bon moment ?

– Je passe toujours de bons moment avec toi.

Il baissa la tête, les yeux rivés au sol.

– Est-ce qu’il t’a embrassée ?

– Oui, soupirai-je, agacée.

Il ferma les yeux.

– Et c’est tout ?

J’ouvris la porte d’un mouvement brusque.

– Ça, ça ne te regarde pas !

Travis la referma et se mit en travers de mon chemin.

– J’ai besoin de savoir.

– Non, tu n’as besoin de rien savoir ! Laisse-moi passer !

– Poulette !

– Maintenant que je ne suis plus vierge, tu penses que je vais m’envoyer en l’air avec n’importe qui ? Merci !

– Mais j’ai pas dit ça, merde ! C’est trop demander, un peu de tranquillité d’esprit ?

– Et en quoi cela te tranquilliserait-il de savoir si je couche ou non avec Parker ?

– Tu sais très bien pourquoi, enfin ! C’est évident pour tout le monde sauf pour toi ! lâcha-t-il, exaspéré.

– Ben c’est que je dois être la dernière des connes, alors. De mieux en mieux, Trav.

Il me prit par les épaules.

– Ce que je ressens pour toi… c’est fou.

– Fou, oui, je pense que c’est le mot, répliquai-je en me dégageant.

– J’ai pas arrêté de repenser à tout ça ce soir, sur la moto, alors maintenant, tu vas m’écouter.

– Travis…

– Je sais qu’on est mal barrés, d’accord ? Je suis impulsif, je pars en vrille sans prévenir, et je t’ai dans la peau comme jamais personne auparavant. Tu agis comme si tu me détestais, et l’instant d’après, tu as besoin de moi. Je ne fais jamais ce qu’il faut comme il faut, et je ne te mérite pas… mais putain, je t’aime, Abby. Je t’aime plus que je n’ai jamais aimé qui que ce soit ou quoi que ce soit. Quand tu es près de moi, je n’ai plus besoin d’alcool, ni d’argent, ni de combats, ni de baise facile. Je n’ai plus besoin que de toi. Je ne pense qu’à toi, je ne rêve que de toi. Je ne veux que toi.

J’avais prévu de feindre l’indifférence, mais ce fut un échec total et mémorable. Comment le regarder de haut alors qu’il venait d’abattre toutes ses cartes ? Le jour où nous nous étions rencontrés, quelque chose avait changé en chacun de nous. Ce quelque chose, sans que l’on sache ce que c’était, nous avaient rendus dépendants l’un de l’autre. Pour des raisons que j’ignorais, j’étais son exception, et j’avais beau lutter contre mes sentiments, il était la mienne. »


Extrait 3

« Quand America arriva sur le parking de chez Travis, je remarquai que la Harley était garée sous l’escalier et que la voiture de Shepley n’était pas là. J’eus un soupir de soulagement en suivant America.

– Fais gaffe, dit-elle. Les marches sont gelées.

Si j’avais su à quel point remettre les pieds dans cet appartement me serait difficile, je n’aurais jamais accepté d’accompagner America. Toto déboula du couloir à toute vitesse et s’écrasa contre mes jambes, le carrelage l’empêchant de freiner. Je le pris dans mes bras, il me lécha le visage à petits coups de langue. Au moins ne m’avait-il pas oublié, lui.

Je le gardai dans les bras, faisant les cent pas tandis qu’America cherchait sa trousse.

– Elle est quelque part par ici, j’en suis sûre ! lança-t-elle depuis la salle de bain avant de s’engouffrer dans la chambre de Shepley.

– Tu as regardé dans le placard, sous le lavabo ? demanda ce dernier.

Je regardai ma montre.

– Grouille-toi, Mare. Il faut qu’on y aille.

Je l’entendis pousser un soupir agacé.

Je vérifiai l’heure une nouvelle fois, et sursautai quand la porte d’entrée s’ouvrit brusquement derrière moi. Travis entra, titubant, enlaçant Megan, qui gloussait contre sa bouche. Dans la main de celle-ci, une boite attira mon attention, et je fus prise de nausée en comprenant ce dont il s’agissait: des préservatifs. Son autre main était sur la nuque de Travis. Ils étaient littéralement entremêlés.

En me voyant debout, seule au milieu du salon, Travis fut réellement surpris et se figea. Megan me regarda, un reste de sourire aux lèvres.

– Poulette ?

– Je l’ai ! s’exclama triomphalement America en sortant de la chambre de Shepley.

– Qu’est-ce que tu fais là ? interrogea Travis.

Il puait le whisky, et ma fureur submergea tout désir de feindre l’indifférence.

– C’est bon de te voir redevenu toi-même, Travis, lâchai-je, vibrante de colère.

– On allait partir, dit America en me prenant la main pour se diriger vers la porte.

Déjà, je sentais les larmes me piquer les yeux. Heureusement, la voiture n’était pas garée loin.

Cependant, je faillis tomber en arrière quand quelque chose accrocha mon manteau. La main d’America quitta la mienne et elle fit volte-face en même temps que moi.

Travis avait attrapé un pan de mon manteau et le tenait fermement. Ses lèvres et son col de chemise étaient couverts de rouge à lèvres.

– Où vas-tu ? demanda-t-il.

Il semblait à la fois ivre et perdu.

– Je rentre chez moi, répondis-je en lissant mon manteau quand il le lâcha.

– Et qu’est-ce que tu fais ici ?

J’entendis la neige crisser sous les pas d’America, qui revenait vers moi. Shepley dévala les escaliers pour venir se placer derrière Travis, fixant sa petite amie d’un regard inquiet.

– Je suis désolée. Si j’avais su que tu serais là, je ne serais pas venue.

– Mais tu peux passer ici quand tu veux, Poulette. Je n’ai jamais dit que je ne voulais plus te voir.

– Je ne voudrais pas déranger… fis-je d’un ton fielleux avant de lever les yeux en direction de Megan. Bonne fin de journée, lançai-je avant de tourner les talons.

Il m’attrapa par le bras.

– Attends. Tu es en colère ?

– Tu sais quoi ? rétorquai-je en me dégageant. Je ne sais même pas pourquoi je suis surprise.

Son visage s’assombrit.

– Je sais plus quoi faire avec toi. Je sais plus quoi faire ! Tu me dis que c’est fini, je broie du noir, je pulvérise mon téléphone pour m’empêcher de t’appeler toutes les cinq minutes, je joue la comédie en faisant comme si tout allait pour le mieux afin que tu sois contente… et tu te mets en colère ? Mais tu m’as brisé le cœur, putain !

Ses derniers mots résonnèrent dans la nuit.

– Travis, tu es saoul. Laisse Abby rentrer chez elle, conseilla Shepley.

Mais Travis m’agrippa par les épaules.

– Tu veux de moi, oui ou non ? Tu peux pas continuer à me traiter comme ça !

– Je ne suis pas venue pour te voir, dis-je simplement.

– Je n’ai pas envie d’elle, lâcha-t-il en me fixant intensément. Mais je suis tellement malheureux…

Son regard brillait. Il pencha la tête pour m’embrasser.

Je le repoussai, dégoûtée.

– Tu as encore son rouge à lèvres sur la bouche, Travis.

Il recula, sortit un pan de sa chemise et s’essuya. En voyant les traînées de rouge sur le tissu blanc, il secoua la tête.

– Je voulais juste oublier. Juste un soir, putain.

D’un revers de main, j’essuyai une larme.

– Alors ne te prive surtout pas pour moi. »

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Mon Avis:

Curieuse de savoir pourquoi ce livre était classé bestseller mondial, je me suis lancée dans sa lecture… et je dois dire que ce bouquin mérite bien son titre !

L’histoire est compliquée tout comme ses personnages. Si Travis est impulsif, quelque peu violent, extrêmement protecteur et possessif, Abby, elle, est indécise, tourmentée par son passé, craintive quant à la force de ses sentiments et peu encline à s’engager dans quelque relation que ce soit… et surtout pas avec un homme dont le caractère l’effraie de temps à autre ou, plus souvent, la contrarie. Ce sont des personnages différents mais très forts, qui ont du mal à gérer leurs émotions et qui ont principalement peur de faire un faux pas.

La relation entre Abby et Travis est houleuse, pleine d’incompréhensions et de tension, et connaît énormément de hauts et de bas. Dès que la situation semble s’être apaisée, il y a presque immédiatement une rechute et je ne savais presque jamais à quoi m’attendre avec ces deux-là ! Je n’ai pas été une seule fois ennuyée durant la lecture, il y a toujours quelque chose qui se passe, que ce soit une magnifique déclaration d’amour de la part de Travis, un combat, une altercation entre nos deux tourtereaux, une journée romantique ou encore une tragédie… J’ai été tellement prise dans l’histoire que je n’ai pas vu passer le temps et j’ai dévorée le livre en plus de temps qu’il ne faut pour le dire !

Ce roman est un véritable joyau et je comprends bien mieux sa popularité à présent ! Je le conseille vivement, c’est réellement une histoire formidable, bien menée et « vivante » si je peux le dire et j’espère que, si vous vous décidez à vous lancer dans cette aventure, vous partagerez mon enthousiasme !

D’ailleurs, l’auteure a écrit par la suite Walking Disaster qui reprend l’histoire mais du point de vue de Travis, cette fois. Inutile de vous dire que je vais m’empresser de l’acquérir pour découvrir la version de ce féroce combattant qui a su me toucher à de nombreuses reprises par son désespoir et son amour…

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Beautiful Disaster – Jamie McGuire


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