Une Femme Nommée Désir – Melanie George

Une Femme Nommée Désir

Titre: Une Femme nommée Désir

(Original: The Pleasure Seekers)

Auteur: Melanie George

Date de Parution: 17 Janvier 2006

Éditeur: J’ai Lu Pour Elle, Collection Passion Intense, 281 pages

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Présentation de l’auteur:

Melanie George est une auteure américaine distinguée pour ses romances majoritairement historiques. Désignée auteure à succès par le USA Today, ses oeuvres sont appréciées par de nombreuses lectrices. Mais si ses romances sont reconnues en Amérique, ceci est moins le cas en France dont seulement un ouvrage a été traduit et publié: « Une Femme nommée Désir ».

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Quatrième de Couverture:

Dépouillé de son manoir ancestral et de sa fortune, Caine Ballinger, dernier comte de Hartland, entame une longue descente aux enfers qui le conduira à devenir l’objet de plaisir d’Olivia Hamilton, riche veuve aussi perverse que cruelle.

Quand survient Bliss Ashton, ravissante jeune fille aux cheveux de miel et héritière du duc d’Exmoor que Caine tient pour responsable de sa déchéance, Olivia l’incite à se venger en déflorant Bliss et en l’entraînant dans la luxure.

Le loup croquant l’agneau… L’idée a de quoi séduire une âme ténébreuse. Rongé par ses démons intérieurs et poursuivit par d’indicibles secrets, Caine ira-t-il jusqu’au bout de la dépravation ou trouvera-t-il la rédemption dans le regard limpide de cette fille pleine de hardiesse ?

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Description:

Les personnages: Bliss et Caine.

Lady Bliss Ashton, fille et héritière du duc d’Exmoor, est une jeune artiste à l’incroyable talent. Séjournant principalement à Paris, elle passe le plus clair de son temps à dessiner et peindre des tableaux aussi uniques que variés: portraits, paysages et même quelques nus qui restent néanmoins dans sa collection personnelle… Mais si elle est souvent sollicitée pour réaliser des portraits de personnes connues ou pour peindre quelconque tableau pour un client fortuné, elle s’intéresse plus particulièrement à la misère et aux pauvres que les nobles ignorent ostensiblement. Car il faut dire que Bliss est une jeune femme qui se distingue parmi les autres. Intelligente mais également confiante et hardie, elle a des convictions bien arrêtées et défend ardemment ses opinions. Elle a sa propre vision de la société et les inégalités entre les hommes et les femmes la frustrent tout comme la façon dédaigneuse dont sont traités les plus pauvres et les plus faibles par l’aristocratie. Mais mis à part cela, elle est aussi douce et confiante, et si elle n’a jamais connu l’amour, elle craint toutefois de rester seule et souhaite trouver l’homme qui saura l’émouvoir… Et la rencontre avec Caine Ballinger va éveiller en elle des sensations jusqu’alors inconnues où le désir va se disputer à la raison…

Le comte de Hartland, Caine Ballinger, n’est comte que de nom. En effet, après la mort de son père, Caine est dépossédé de tous ses biens et notamment du manoir de Northcote, un lieu cher à son cœur. Refusant de quitter ses terres, il accepte à contrecœur d’être « entretenu » par Olivia Hamilton, veuve du marquis de Buxton, qui a racheté le manoir et son contenu… dont il fait partie. Il devient alors un objet de plaisir aux mains de celle-ci mais si sa situation est loin d’être plaisante, il continue néanmoins à ruminer sa vengeance contre le duc d’Exmoor qui a, selon lui, conduit son père à la tombe. Alors lorsqu’il apprend que sa fille est présente à Northcote Hall, son désir de vengeance s’accroît au point de faire un pari avec la perfide lady Buxton: si Caine parvient à rendre lady Ashton amoureuse de lui et à la déflorer, alors il pourra récupérer son manoir. Dans le cas contraire, il doit se plier aux exigences d’Olivia… Mais la tâche se révèle délicate car s’il commence à se montrer plus patient et doux envers Bliss pour atteindre son but, il a déjà eu le temps de lui montrer son côté le plus sombre par son arrogance, son hostilité et son cynisme… Il était prêt à tout mais il ne s’attendait pas à ce que celle-ci ébrèche son armure et découvre son côté plus vulnérable qu’il s’obstine à cacher… tout en lui faisant redécouvrir l’humanité qu’il croyait avoir perdue…

Le Contexte

L’histoire se déroule dans un premier temps en Angleterre, au comté de Devon, situé au sud-ouest du pays, puis, dans la seconde partie du livre, les personnages se retrouvent en France, à Montmartre, un quartier nord de la capitale.

L’époque n’y est pas indiquée mais je gagerais bien pour le XIXe siècle…

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Extraits:

Extrait 1

« – J’ai un pari à te proposer.

– Quel genre de pari ? s’enquit-il, sur ses gardes.

– Tu as besoin d’être stimulé, alors j’ai pensé à une chose qui pourrait nous satisfaire tous les deux: je veux que tu séduises lady Bliss.

– Quoi ?

– Ne serait-ce pas une merveilleuse façon de venger la mort de ton père ?

Caine n’en croyait pas ses oreilles.

– Je croyais que tu m’en voulais de l’avoir vue ce soir…

– C’était avant que je ne te donne ma bénédiction.

– Alors maintenant, tu es d’accord pour que je couche avec elle ? s’étonna-t-il en serrant les poings.

– Pas exactement. Je veux que tu me réserves tes ardeurs – à moins qu’elle ne soit vierge… Son père sera fou de douleur, si tu la salis: sa précieuse enfant profanée par un débauché notoire… Le coup de grâce !

Vengeance. Le mot résonnait en lui telle une injonction. Longtemps, il avait pensé que, s’il parvenait à venger son père, il se libérerait de l’obsession qui le poursuivait et pourrait enfin donner un nouveau sens à sa vie. Et voilà qu’il avait l’opportunité de frapper le duc d’Exmoor en plein coeur, en souillant la réputation de sa fille… Cette vengeance était injuste, certes, mais terriblement efficace.

– Je vois que tu te débats à nouveau avec tes démons… remarqua Olivia en plaquant la main de Caine entre ses jambes pour se tortiller impatiemment jusqu’à ce qu’il glisse un doigt dans les replis moites de son sexe avide. Tu sais quoi ? Pour t’aider à te décider, je te propose une prime.

Elle guida ses doigts jusqu’à son clitoris et se mit à haleter.

– Cette maison, balbutia-t-elle entre deux gémissements.

Tous les muscles de Caine se tendirent.

– Qu’est-ce que tu dis ?

– Continue… Oui, comme ça… Si tu séduis lady Bliss et qu’elle tombe amoureuse de toi, je te rends Northcote.

Sa maison lui reviendrait ? Ce rêve hantait ses nuits depuis deux longues années. Il sentait presque le goût de la victoire, mais il connaissait trop bien Olivia: elle lui tendait un piège, dans un but bien précis.

– Qu’exigeras-tu de moi, si j’échoue ?

– Voilà, nous arrivons à la partie la plus délicate de cette affaire… Tu ne devines pas ce que je veux, trésor ? Comme tu le sais, Alfred ne m’a pas laissée démunie, loin de là: je n’avais pas vraiment besoin de ce domaine, mais comment aurais-je pu résister aux à-côtés délectables qui s’y rattachaient ?

Elle replia une jambe sur l’accoudoir avant de serrer la main de Caine contre son sexe.

– Viens-en au fait ! Qu’est-ce que tu veux ?

– Un bébé, Caine, lui murmura-t-elle à l’oreille. Ton bébé.

La brève lueur d’espoir qu’il avait entrevue s’éteignit aussitôt.

– Non, lâcha-t-il aussitôt.

Elle le considéra d’un air incrédule.

– Tu renoncerais à récupérer ta maison pour ne pas prendre le risque de me faire un enfant ?

– Jamais je ne prendrai un tel risque, même si tu me promettais le salut ! Et puis réfléchis: tu ne supporterais pas la honte de porter un bâtard; or jamais je ne laisserai mon héritier grandir en réprouvé.

– Que tu es sentimental, parfois ! C’est d’ailleurs l’une de tes qualités les plus contestables…

– Mais j’en ai d’autres, n’est-ce pas ? répliqua-t-il en accélérant le rythme de ses caresses.

Renversant la tête en arrière, elle exhala un soupir rauque.

– Oui… Tu as des dons… exquis.

Alors qu’elle fermait les yeux de plaisir, il interrompit le mouvement de ses doigts: il devait absolument mener le jeu, car elle avait évoqué un but auquel il tenait désespérément.

– Ton plan ne marchera pas, de toute façon, observa-t-il.

D’un geste de la main, elle l’incita à continuer ce qu’il avait commencé.

– Et pourquoi pas ?

– Parce que j’ai dit à cette fille certaines choses qu’elle ne risque pas d’oublier.

– Mon Dieu, tu t’es conduit comme un rustre, encore une fois ? Voyons, Caine, je sais que sa présence ici t’est insupportable, mais tu peux te montrer persuasif, quand tu veux, non ? Ta technique est… hum… divine.

Elle couvrit sa main de la sienne pour l’obliger à accélérer ses caresses.

– Nous sommes dans une impasse, insista-t-il.

– Pas nécessairement.

– Jamais je ne te ferai un enfant.

– Réfléchis, Caine. Nous pourrions nous marier tout en continuant à mener nos vies comme nous l’entendons: ton héritier grandirait ici, dans cette maison, et nous formerions… une famille.

Une famille qu’elle tiendrait sous son contrôle absolu, avec des contrats et une rente mensuelle destinée à garder Caine en son pouvoir: un mariage ne ferait que renforcer les chaînes qui le liaient déjà à cette femme sans cœur… Mais il était tellement fatigué, il avait un tel besoin de paix !

Ce besoin intense le torturait depuis si longtemps que les mots lui échappèrent.

– Si j’accepte, mettras-tu notre arrangement par écrit ?

La joie de la victoire illumina le visage d’Olivia.

– Mon avocat, M. Carhon, se chargera d’établir le contrat; il est très discret, personne n’en saura jamais rien.

Caine était confronté à un dilemme cruel: il devait choisir entre son manoir, qui était sa vie, son être, son seul refuge, et la réputation d’une jeune femme, fille de son ennemi mortel… Pourtant ses scrupules se dissipèrent bientôt: il relèverait le défi, et il l’emporterait. Il le fallait, l’enjeu était trop grand.

Il n’était pas question pour lui d’épouser Olivia – et encore moins de lui donner un enfant. Il lui restait donc une seule solution, quel qu’en soit le prix: gagner.

– Parfait, décida-t-il enfin. Prépare les papiers. »


Extrait 2

 « Il était ivre. Ivre et hébété.

Que lui était-il arrivé ? Sa vie partait à la dérive… Quand avait-il pour la première fois posé le pied sur le mauvais chemin ? Était-il né pour l’emprunter ? Le destin avait toujours puni de mort ceux qui s’étaient attachés à lui – d’abord sa mère, ensuite son père. Mais Caine s’était obstiné à se mentir. Il était tellement plus facile de feindre, plutôt que d’affronter la vérité… Les mensonges l’avaient projeté dans la spirale de l’erreur, inexorablement, jusqu’à ce que ses transgressions atteignent un point de non-retour. Et tout cela parce qu’il possédait un trait de caractère qu’il ne supportait pas chez autrui: la faiblesse.

Il n’était lui-même qu’une illusion, tout comme sa vie jadis parfaite, et préférait diriger sa rage contre n’importe qui plutôt que d’accepter le blâme qui lui revenait. Il avait fait défaut à tout le monde, il s’était toujours comporté en lâche. Même avec Bliss.

La douce Bliss. Il n’aurait pas dû l’approcher, la regarder, la toucher, la désirer, en venir à… tenir à elle.

Bon sang ! Pendant un court laps de temps, il avait oublié qui elle était, lui permettant de s’immiscer à travers ses défenses et de lui laisser croire que, peut-être…

Il chassa cet espoir impossible d’un geste rageur de la main. Tout ce qu’il possédait lui avait été enlevé. Tout ce qu’il désirait était désormais hors d’atteinte. Il aurait dû laisser St. Giles coucher avec elle, pour s’en débarrasser enfin…

Les yeux fermés, il s’efforçait en vain de refouler les images qui traversaient son esprit: St Giles caressant la peau de Bliss, se perdant dans sa chaleur, écoutant ses soupirs quand elle approchait de l’orgasme et lui écartant les jambes pour la pénétrer, la posséder complètement.

Il respira profondément en mesurant l’ampleur de sa propre stupidité. Bliss avait lézardé le fragile équilibre de sa vie déjà précaire, et il ne savait pas comment revenir en arrière. Que le diable emporte cette fille ! Pourquoi l’obsédait-elle à ce point ?

– Tu es dans de beaux draps, mon vieux, grinça-t-il à voix haute en titubant vers le box de Khan.

Il leva la bouteille de cognac vers son étalon, dont les yeux tristes semblaient lui adresser des reproches.

– Je te présente le fantôme du manoir, Khan ! A ta santé ! lança-t-il avant de porter le goulot à ses lèvres.

Une fois la bouteille vidée, il se retourna pour la jeter violemment contre la porte de l’écurie où elle se brisa avec fracas. Un cri de surprise lui fit lever les yeux et il découvrit sur le seuil la source de ses tourments: Bliss. Ravissante. Méfiante. Sensuelle. Réduisant à néant les derniers vestiges de décence qui lui restaient.

Elle le regardait avec des yeux écarquillés, comme s’il était devenu fou. Eh bien, oui, il avait traversé la route qui menait à la folie depuis longtemps. Depuis deux ans, pour être exact. Durant deux longues années, il avait mijoté sa vengeance contre le duc d’Exmoor.

Le moment était venu de passer à l’acte. »


Extrait 3

« Caine entraîna la jeune femme jusqu’au bord de l’eau. Une légère brise en froissait la surface, faisant trembler leurs reflets. Lorsque Bliss se tourna vers Caine, l’intensité du regard qu’il fixait sur elle la confondit. Il avait l’air d’être chez lui, dans ce lieu idyllique, et semblait plus voluptueux que jamais.

– Pourquoi m’avez-vous amenée ici ?

Il lui prit la main et l’attira contre lui.

– Parce que j’ai l’intention de vous faire l’amour, répondit-il d’une voix rauque.

Embrasée à ces mots par une flamme inconnue, Bliss réalisa soudain que la puissance du désir la submergeait. Après l’avoir longtemps refoulée, elle ne pouvait plus nier l’attraction que Caine exerçait sur elle, une attraction qui n’était pas seulement due à sa beauté hors du commun, à cette virilité à fleur de peau qui émanait de lui ou à la profondeur intense du regard qu’il posait sur elle: elle désirait aussi l’homme sensible qui se protégeait derrière les murs de l’arrogance, éveillant en elle une énergie à la fois féroce et déchirante.

Cet homme la hantait, littéralement. Ce qu’elle éprouvait était à la fois honteux, idiot et … insupportable. Mais elle ne pouvait écouter ce tumulte qui l’agitait; il ne fallait pas céder.

– Non, dit-elle doucement en s’écartant de lui. Vous ne me ferez pas l’amour.

Il l’observa tranquillement, évaluant sa détermination.

– Qui m’en empêcherait ?

– Vous ne pouvez m’y obliger.

– Ah non ? murmura-t-il en refermant une main sur l’un de ses seins.

A ce contact, des sensations enivrantes la parcoururent, qu’elle s’efforça de ne pas trahir.

– Je prends toujours ce que je veux, vous semblez l’avoir oublié.

– Mais vous ne vous rabaisserez pas jusqu’au viol.

– Loin de moi l’intention de vous violer, milady ! Bientôt, vous me supplierez de vous faire l’amour…

Elle releva le menton d’un air de défi.

– Vous êtes d’une arrogance formidable !

– L’arrogance est parfois tout ce qui reste à l’homme, lâcha-t-il d’un voix neutre. Embrassez-moi, bon sang.

Bliss ne céda pas. Elle le maintint à distance en posant ses mains sur ses épaules.

– Qu’avait cet homme alité auquel vous avez rendu visite au village ?

Le bras qu’il s’apprêtait à glisser autour de sa taille se raidit.

– Cela ne vous regarde pas.

Il tenta de l’embrasser mais elle détourna la tête.

– Il est malade ? insista-t-elle.

Une lueur de colère apparut dans les yeux de Caine, qui pourtant ne semblait pas dirigée contre elle.

– Il va mourir. Maintenant, taisez-vous, trancha-t-il en passant ses lèvres dans son cou.

– Vous avez donné de l’argent à sa femme, poursuivit-elle en essayant de le repousser. Je vous ai vu.

– Taisez-vous.

– Vous êtes touché. Pourquoi ne voulez-vous pas l’admettre ?

– Je vous ai demandé de vous taire, gronda-t-il en lui pétrissant les seins. J’en ai assez de jouer au chat et à la souris avec vous.

Refusant de se laisser emporter par le plaisir que ses caresses lui procuraient, elle s’efforçait d’échapper à son étreinte.

– Vous en avez peut-être assez, mais vous ne me forcerez pas.

– Allez-vous vous taire, à la fin ?

– Pourquoi ? Parce que vous ne voulez pas reconnaître que vous n’êtes pas aussi indigne que vous tenez à le faire croire ?

– Je suis indigne.

– Alors prenez-moi. Je vous mets au défi.

Bliss avait conscience de jouer à un jeu très dangereux – elle n’était pas de taille à lui résister, s’il décidait d’user de sa force. A la lueur noire qu’elle perçut dans ses yeux, elle comprit qu’elle était allée trop loin.

– Comme vous voudrez, rétorqua-t-il en s’emparant de sa bouche. »

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Mon Avis:

Je ne sais pas trop comment décrire les sentiments que m’a procuré ce livre…

Il y avait de la curiosité, c’est certain, car le défi lancé par Olivia est réellement perfide, et si Caine l’a accepté, la manière dont il allait attirer Bliss dans ses filets m’a vivement intriguée. Il faut dire que ce n’est pas la séduction qui lui pose un problème avec sa beauté et son charisme naturel et Bliss étant une personne plutôt forte et indépendante, la situation promettait d’être intéressante…

Et puis, peu à peu, sont apparus l’ennui et la frustration. Il faut dire que les scènes entre Bliss et Caine sont assez semblables avec d’un côté Bliss qui est attiré par lui malgré tout et qui tente de percer son voile d’arrogance en lui témoignant gentillesse et compassion et de l’autre, Caine, qui est déchiré entre sa fascination et son désir pour Bliss et son envie de récupérer le manoir et venger son ennemi. L’ennui a cédé ensuite la place à la frustration.

Ma frustration n’a cessé de grandir au fur et à mesure de la lecture. Lorsque les choses commençaient à se stabiliser entre Caine et Bliss ou devenaient un peu plus sérieuses, quand celui-ci se dévoilait par exemple ou lorsque les sentiments étaient clairement exprimés et partagés entre eux, Bliss se retrouvait systématiquement rejetée par Caine et donc blessée un bon nombre de fois. Le dilemme de Caine est compréhensible, notamment son impossibilité à prévoir un avenir avec Bliss étant donné sa situation délicate, mais se montrer dur avec elle à dessein en l’abandonnant ou en lui jetant des railleries au visage et ce plusieurs fois sans penser au fait qu’il ne lui fait que du mal, c’est légèrement cruel… surtout que Bliss est patiente et prête à tout pour l’aider et à le garder auprès d’elle.

C’est donc une histoire plutôt compliquée où les personnages souffrent de leurs décisions, de leur situation, voir même de leurs sentiments, et où l’espoir y a très peu de place. Je dirai bien que « souffrance » est le mot-clé de ce livre…

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